Ressources en droit des affaires

Dernier ajout : 16 juillet 2021.

Derniers articles

Henri Capitant Law Review

Une nouvelle revue juridique française, bilingue, numérique et en accès gratuit

Mercredi 29 septembre 2010

Lire la suite »

Une nouvelle revue juridique est née : la Revue de droit Henri Capitant (RDHC) / Henri Capitant Law Review.

Qu’a t-elle de spécial ? :

  • elle paraît en numérique d’abord (publiée par Lexbase), puis en version imprimée/papier (celle-ci publiée par Lextenso et Dalloz)
  • en version en ligne, elle est en accès libre
  • elle est bilingue français-anglais
  • « convaincus de l’utilité de cette entreprise, les principaux éditeurs juridiques (Dalloz, Lextenso, Lexis-Nexis, Wolters Kluwer et Lexbase) ont d’ores et déjà accepté de mettre à la disposition de la RDHC une fraction de leurs fonds documentaires, afin d’en assurer la republication » [1].

L’annonce est disponible sur le site de l’Association Henri Capitant.

La revue complète sera disponible en accès libre dès le 30 septembre 2010 à l’adresse suivante : www.henricapitantlawreview.com

Un des objets de cette revue est de contribuer à un plus grand rayonnement des droits français et continental. La Fondation pour le droit continental assurera la traduction des articles en langue anglaise.

Le n°1 porte sur l’efficacité économique du droit. Autrement dit : law and economics.

Emmanuel Barthe
documentaliste juridique

NB : Retrouvez l’ensemble des revues juridiques en français disponibles en accès libre dans cet article : Revues juridiques en accès gratuit : une sélection.


Normind, un acteur peu connu des logiciels de gestion de contrats

Mercredi 15 septembre 2010

Lire la suite »

Normind est un acteur du monde du droit peu connu. Cette société développe un logiciel bien à elle, qui cherche à aider à la décision et ici, en droit, à la rédaction de contrats, où les clauses et les limites et pratiques du groupe sont déjà prévus.

Présentation de ses activités en droit.

Exemple de son expertise avec sa dernière newsletter 06/10.


Un business model à réinventer d’urgence

Les subventions et les agrégateurs sauveront ils la presse française ?

Réponse : cette fois non

Jeudi 9 septembre 2010

Lire la suite »

Selon Sylvère de Bibliobsession, la nouvelle stratégie de la presse en ligne reviendrait à faire payer le contribuable et les bibliothèques.

L’auteur cite :

La publicité ne suffit clairement pas et la crise actuelle a encore aggravé la chose. En effet, selon la thèse professionnelle de Mathieu de Vivie (76 pages [3], décembre 2008, citée par le toujours bien informé, lucide et mordant Narvic sur son blog Novovision et re-citée donc par notre bibliobsédé) sur le financement de la presse « il ne semble pas aujourd’hui envisageable qu’une diffusion sur internet, à elle seule, soit en mesure de financer la production d’information de grandes rédactions de plusieurs centaines de journalistes, telles que celles du Monde ou du Figaro. Si la version papier de ces médias fait défaut, leur survie apparait bien menacée. »

Le blogueur prend ensuite l’exemple de l’agrégateur (banque de données) de presse Europresse qui apparemment augmente ses tarifs malgré les efforts du consortium Couperin et en même temps ajoute des ressources déjà disponibles gratuitement sur le Web.

Le coeur du billet :

« Il s’agit de revendre aux bibliothèques les contenus payants exclusifs de la presse agrémentés de contenus qui sont librement accessibles sur le web tout ça avec une valeur ajoutée technique à examiner ... »

Evidemment, suite à cette charge — mais après tout notre blogueur est 1. utilisateur et client de la presse et des banques de presse et 2. citoyen donc ayant droit de regard sur les subventions —, le débat est vif dans les commentaires sous le billet. Jean-Michel Salaun, notamment, défend la PQN. Un autre bibliothécaire dit en substance : « Eh bien, si c’est trop cher, je ne m’y abonnerais pas ».

J’avais constaté ces aides, mais il est assez piquant d’en lire les détails.

Pour autant, ce ne sont pas les subventions qui sauveront la presse quotidienne française. Ni les revenus tirés des banques de presse. La nouvelle directrice de la Tribune a tout récemment admis que son titre avait besoin de 10 à 15 millions d’euros. D’après le tout récent rapport d’Aldo Cardoso Certes, le total des aides directes et indirectes à la presse française est plus élevé que ce que je pensais : 1 milliard d’euros entre les aides directes et indirectes. Quand même ! Et pourtant, ça ne suffit plus. Et le Gouvernement semble, en cette période de RGPP, ne plus vouloir en rajouter venant de la poche de l’Etat. Extrait du Figaro du 9 septembre 2010 (« Il faut remettre à plat les aides à la presse ») :

« Le rapport d’Aldo Cardoso a été remis aux ministres de la Culture et du Budget.
L’ancien président d’Andersen, Aldo Cardoso, a remis hier aux ministres de la Culture, Frédéric Mitterrand, et du Budget, François Baroin, son rapport sur « La gouvernance des aides publiques à la presse ». Sous forme de quinze propositions, ses conclusions suggèrent notamment la création d’un fonds stratégique pour remédier aux effets pervers d’aides d’État jugées trop nombreuses et versées sans contrôle aux éditeurs.

Le FIGARO. – À combien s’élèvent les aides d’État à la presse ? Quel est leur rôle ?
Aldo CARDOSO. – Ce rapport est le premier à s’attaquer aux différentes aides à la presse écrite : à leur efficacité et leur mode d’attribution. Les aides de l’État à la presse atteignent plus d’un milliard d’euros par an, soit 12 % du chiffre d’affaires du secteur, réparties entre 401 millions d’euros d’aides indirectes (taux de TVA réduit, exonération de la taxe professionnelle…) et 626 millions d’aides directes (au pluralisme, à la diffusion, à la modernisation…). Au total, on dénombre une douzaine d’aides directes à la presse, dont certaines remontent au XIXe, qui ont chacune un mode de gestion spécifique, non contrôlé. Malgré ce maquis d’aides, la presse se porte mal [...] »

Un nouveau "business model" réaliste, en phase avec la consommation grandissante par Internet et *rentable* [4] — trois façons différentes, en fait, de dire la même chose ou presque — reste à trouver. Ou pas [5]. Quelques titres de la presse locale ont déjà fermé dans les deux dernières années. Ce n’est clairement pas fini.

Emmanuel Barthe
documentaliste, veilleur, i.e. gros consommateur de presse


1 | ... | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | ... | 44

Dernières brèves