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Dernier ajout : 17 novembre 2020.

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Les commentaires sous les articles de presse en ligne : inutiles et nocifs

Vendredi 8 juin 2018

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Des commentaires sous l'article du Parisien du 8 juin 2018 sur le refus d'intervention des militaires au Bataclan

Les commentaires sous les articles de presse en ligne, à quelques exceptions près (le Financial Times par exemple) sont toujours aussi inutiles et sentent toujours aussi mauvais.

Un exemple récent sur le site du Parisien (groupe Les Échos Le Parisien), sous cet article, dont le sujet est un véritable miel à mouches :
Bataclan : des familles de victimes demandent des comptes à l’Etat, Le Parisien.fr 7 juin 2018

Florilège de com’ [1] :
« Bon courage et bonne chance sa va être très long depuis des années ont protèges les assassins aux noms de présomption d’innocence et Taubira qui en remis une couche ces années vont être chère en vie humaine »
« Cette anomalie choquante laisse à penser que le donneur d’ordre, donc le gouvernement, était secrètement complice des islamistes. Quelle autre explication ?? »

Et ce, malgré les précautions louables mais insuffisantes prises par les journaux : obligation de s’inscrire (création d’un compte ou, plus souvent, connexion à son compte Google ou Facebook) ou carrément d’être client, amélioration des outils et chartes de modération (notamment l’implémentation croissante de Disqus ou Netino).

Certains medias ont mis en place des chartes d’une sévérité drastique. Du genre de celle de Numerama, finalement mise en place en février 2018 et dont l’article 4, par exemple, prévient très franchement :

« La liberté d’expression n’est pas un absolu. Vous avez le droit de tout dire, effectivement, mais également le devoir de subir les conséquences de vos propos. Tout manquement aux règles entraînera la suppression des messages et le bannissement définitif des auteurs impliqués. Numerama est une société privée et ces espaces de discussions sont la propriété d’Humanoid, qui se réserve le droit de les modérer comme elle les entend, sans préavis. »

Dans le cas présent, Le Parisien n’exige que le minimum : se connecter à son compte Google ou FB. C’est clairement insuffisant.

Soyons franc : les journaux, tout comme les réseaux sociaux, "kiffent" les commentaires, le débat, les scandales. En effet, tout ce qui fait le buzz apporte du trafic, donc des revenus publicitaires.

Mais certains se sont rendus compte que le gain était très faible, et les dégâts sur les articles, notamment en terme d’agressivité, désastreux. Ceux-là ont supprimé les commentaires. Un exemple : l’hebdo belge Le Vif/L’Express (groupe Roularta) a décidé de fermer la possibilité de commenter les articles sur son site.

Très franchement, personnellement, c’est pour moi un soulagement que de ne pas tomber sur ces com’ nauséabonds.

La réalité, c’est que les gens heureux n’ont généralement rien à dire, et les mécontents toujours trop à (mé)dire.

De surcroît, le niveau de connaissance moyen du commentateur d’article en ligne est tel qu’il n’apporte aucune information ni aucun argument supplémentaire à l’article. Qui plus est, la plupart des gens commentent sans avoir lu en entier et s’ils ont lu, sans pleinement comprendre. En analysant 70 millions de commentaires depuis dix-sept années, le quotidien britannique The Guardian est arrivé à une conclusion assez déprimante : la zone en bas de ses articles se transforme souvent en champ de bataille et le débat "constructif" entre ses lecteurs est rare.

Les forums, y compris sur les réseaux sociaux (particulièrement Facebook et Twitter [2]), sont d’abord et avant tout un gigantesque défouloir pour les radicaux de tout poil, avec une préférence pour le racisme, l’europhobie et l’anti-mondialisation. Côté politique, l’extrême-droite, très active, est devant l’extrême-gauche. Le reste du spectre politique est quasiment absent [3].

Je le redis : lire les commentaires sous les articles de presse en ligne :

  • me fait désespérer de la nature humaine
  • me donne parfois envie de vomir
  • et me fait perdre mon temps.

On cite souvent le chiffre de 90% de spam parmi la masse d’emails [4]. Il faudrait aussi se poser la question pour le Web. Quel est le taux de déchets informationnel et idéologique sur le Web ?

Et la question de la lutte contre cela. Messieurs-dames de la presse, le fact-checking [5], c’est bien. Mais supprimer les commentaires sous les articles, ce serait mieux.

Emmanuel Barthe
veilleur


Wikipedia : l’encyclopédie qui s’est rangée

De la contre-culture au politiquement correct

Dimanche 3 juin 2018

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J’ai contribué à quelques articles (juridiques surtout) dans Wikipedia. Et cela fait longtemps que je voulais écrire non plus dans, mais *sur* cette encyclopédie libre en ligne, passée en 20 ans de la contre-culture au politiquement correct.

Car c’est vrai : je ne trouve plus que partiellement mon compte dans Wikipedia (WP pour celles et ceux qui y écrivent souvent).

Des règles très contraignantes partout : l’exemple de la création de nouveaux articles devenue quasi-impossible

Je regrette que Wikipedia soit devenue à mon avis si pleine de procédures, de règles quasi-juridiques et d’administrateurs (dits "admins") qui ont un véritable rôle d’arbitres (au sens d’arbitre dans l’arbitrage commercial, donc juges). Pour moi — c’est mon impression et je peux me tromper — écrire plus de quelques lignes dans Wikipedia est de facto devenu aussi difficile que d’être membre d’un club à l’anglaise.

A part pour faire quelques corrections ou de petits ajouts, j’ai l’impression que l’orientation "encyclopédie neutre" interdit désormais de créer [6] ou modifier substantiellement tout article.

La volonté de neutralité impose aussi de ne rien écrire qui ne soit écrit ailleurs, dans un média "respectable" (presse, y compris sa version en ligne, et ouvrages d’abord). Tout "travail inédit" [7] a tendance à être dénoncé par une question ou un bandeau ou simplement effacé, quand bien même les informations qu’il donne sont exactes, notoires ou constatables par soi-même. Pour un exemple, voir l’échange suivant (traduit en français) [8] sur la page de discussion de l’article de WP sur le logiciel gratuit d’édition d’images IrfanView :

« Il devrait être mentionné comme critique que ce programme ne précharge PAS les images ! On est à l’âge de pierre, là ! Proxide 02:16, 23 décembre 2010 (UTC)
Je suis d’accord, mais si aucune source source fiable et indépendante ne le dit, nous ne le devrions pas non plus. —Lexein (talk) 00:09, 10 September 2011 (UTC) »

Ce qui rend cet exemple encore plus net, c’est que Lexein, le wikipédien qui répond est à la fois le principal contributeur de l’article [9] et un vétéran de Wikipedia — il fait même partie des 4000 contributeurs en langue anglaise les plus actifs de WP de tous les temps.

Le moindre manquement aux règles [10] est sanctionné par une suppression immédiate [11] par un administrateur de ce qui a représenté plusieurs heures de travail. Or il est difficile aux non admins de connaître ces règles dans le détail [12] et ces suppressions se font généralement sans grande diplomatie. Ca m’est arrivé. C’est arrivé aussi à d’autres : je l’ai deviné à plusieurs reprises à travers des discussions en ligne sur WP.

Ayant modéré une liste de discussion [13] pendant quatre ans, je ne peux pas nier la nécessité d’empêcher les très nombreux vandales, contributeurs de mauvaise foi et agences de communication [14] de défigurer Wikipedia. Je peux à la limite comprendre que les admins soient fatigués et "tirent sur tout ce qui bouge sans poser de question". Mais malheureusement ce comportement même fait des dégâts, par son manque de respect pour les contributeurs de bonne foi qui se voient supprimer leur travail bénévole sans avertissement ni explication.

Des articles devenus très lisses

Dans le même temps, tout article sur une société où une personnalité est trop souvent "lissé", réécrit habilement (ça se voit quand même) par ses communicants. Certes, un bandeau souvent signale cela mais à part sur les articles concernant les sociétés et personnalités controversées ou à la mode, ces "edits" (modifications) ne sont ni "revertés" (annulées) ni réécrits. Peu de gens s’en soucient et ceux qui s’en soucient manquent et de temps et de force de frappe face aux communicants. Un exemple récent (juin 2019) : l’agence de publicité d’un marque de sport place ses photos sur Wikipedia. Dans cette bataille de communication, des groupes particuliers à visées idéologiques cherchent, inversement, à subrepticement détourner les articles de WP, à les tourner dans leur sens.

Le corollaire, de mon point de vue : je ne trouve plus dans Wikipedia ces infos croustillantes, ces interprétations divergentes qui en faisaient le sel (allez, si ! parfois dans les versions archivées on tombe sur une info non politiquement correcte mais en fait il faut savoir ce qu’ on cherche ... et le chercher longuement puisque les archives ne semblent pas indexées par le moteur de WP ni par Google). On dispose désormais d’une encyclopédie neutre [15] très riche et qui rend service. Certes. Mais on a beaucoup perdu pour ce gain.

Désolé d’être aussi cru, mais c’est un fait : Wikipedia ne pense plus, elle résume ou cite des gens qui pensent — et encore, pas des sites personnels, mais des sources très "consacrées". Eliminant ainsi plein d’informations qu’on ne trouvait guère ailleurs.

Les experts boutés hors de Wikipedia

La page de WP List of Wikipedians by number of edits [16] explique ceci :

« Dans une discussion sur la suppression, le vote pour Garder ou Supprimer un article donné émis par un éditeur ayant un nombre d’"edits" dans WP de 67 330 peut se voir donner plus de poids que le même vote émis par quelqu’un qui n’a fait que 12 "edits". »

Etre un gros contributeur et un expert de WP compte donc beaucoup dans l’encyclopédie. Et souvent plus que le fait d’être un véritable expert du sujet traité dans l’article [17]. L’exemple paroxystique bien connu en est la bataille livrée par le romancier américain Philip Roth pour faire rectifier l’article WP portant sur lui [18]. Plus banalement, Benjamin Coriat, économiste et universitaire français pourtant classé à gauche et spécialiste des communs, dit [19] :

« Wikipédia, ce n’est pas forcément très bien gouverné, parce que les économistes qu’on trouve dans Wikipédia, les définitions qu’on trouve dans Wikipédia, il y a beaucoup à dire. »

Même Alexandre Moatti, historien des sciences, contributeur avoué de Wikipedia et ex-membre du conseil d’administration de Wikimedia France, reconnaît, dans une contribution en défense de Wikipedia, que dans les sciences humaines et sociales (SHS), le flou est plus grand — ce qui implicitement permet l’existence d’articles WP contestables [20].

Un nombre non négligeable d’articles, même non "chauds", et malgré l’obligation de citer des sources "consacrées" :

  • primo, sont de facto entre les mains de non-experts (devenus en revanche des experts du fonctionnement de Wikipedia)
  • deuxio, sont malgré la présence de (plus ou moins nombreuses) notes de bas de page, mal documentés. Les non spécialistes, en effet, ne sont le plus souvent pas abonnés aux bases de données de la discipline et n’ont pas accès à un centre de documentation ou une bibliothèque spécialisé
  • tertio, manquent cruellement de recul et de sens critique.

D’après ce que je sais, ce type de comportement des wikipédiens et de fonctionnement de Wikipedia dissuade beaucoup d’experts de contribuer à WP [21].

Recul et sens critique — pour tout dire, vivacité —, c’est ce que la participation des experts et l’autorisation des "travaux inédits" (abrégés en TI en langage wikipédien) pourraient apporter. Certes, modérer tout ça et y faire le ménage serait probablement plus ardu, puisque les règles de neutralité et d’absence de contenu original ne pourraient plus servir de garde-fous stricts (et aveugles).

Mais cela attirerait peut-être plus de volontaires (réellement qualifiés). Et après tout, c’est bien ainsi que Wikipedia fonctionnait à ses débuts et elle comptait déjà énormément d’articles et de contributeurs.

Les arguments sur cette évolution

On peut penser que cette évolution vers le lisse, le purement factuel et le neutre est un choix qui a été fait pour crédibiliser Wikipedia, pour faire sérieux, comme une "vraie" encyclopédie. Et aussi parce que les contributeurs de WP n’avaient pas le temps et les connaissances pour faire le travail d’un comité scientifique ou éditorial. Voir à ce sujet ce que le fondateur Jimmy Wales [22] (en 2003-2004) et le premier organisateur de WP Larry Sangler ont écrit. Et c’est d’ailleurs ce qui a été souvent avancé dans les articles de presse que j’ai pu lire à ce sujet.

Toutefois, je me demande parfois si en réalité ce n’est pas aussi pour éviter les pressions et procès en diffamation sur un site devenu incontournable et donc trop gênant. Wikipedia à tant crû qu’elle a dépassé — et de très loin — la diffusion de toutes les encyclopédies ayant existé avant elle. Sans parler de théorie du complot, je pense que WP est devenue "mainstream" et que de fait, elle a dû assumer un (gros) inconvénient de tout média trop dominant aujourd’hui : le "politiquement correct".

Pourtant, pour ne prendre qu’un exemple, l’Encyclopaedia Universalis (EU) elle-même n’était guère neutre — disons au minimum ses articles en sciences humaines et sociales (SHS) [23] et une partie de ceux en sciences exactes [24]. Oh que non ! Pour avoir pas mal travaillé dessus dans ma jeunesse (fin années 70 + les années 80 : pas d’Internet à cette époque), je peux vous garantir que l’Encyclopaedia n’était pas neutre. Chaque article était rédigé par un seul auteur — c’est toujours le cas — et il en profitait évidemment pour défendre ses thèses. Evidemment, l’EU avait un conseil scientifique, que WP n’a pas.

Ça avait aussi des inconvénients, les articles pouvaient être très difficiles à comprendre. Mais au moins ça pensait — et ça pensait avec des arguments. Comme WP à ses débuts. A mon avis, Wikipedia est devenu un super Quid. Sans la fiabilité à 100% du Quid [25].

Mais trêve de tirades, je vais vous lasser avec mes rengaines à la "C’était mieux avant". Tant pis ou tant mieux (c’est selon) pour Internet si Wikipedia est devenue "mainstream" [26].

Emmanuel Barthe
bibliothécaire documentaliste juridique, webmestre


Chercher du droit avec Google : un guide rapide et facile ... avec maître Yoda

10 règles à connaître pour les apprentis Jedi de la recherche juridique

Samedi 17 février 2018

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— Aujourd’hui nous recevons Maître Eolas ... Pardon , c’est Maître Mô ... Ah non finalement ce sera Maître Yoda pour nous apprendre à maîtriser la force de Google ;-) dans les recherches juridiques.
Maître Yoda, c’est à vous.

— Merci, jeune padawan.
La règle zéro, d’abord tu maîtriseras.

0. A tes mots-clés, au moins 30 secondes, tu réfléchiras

Comment c’est écrit dans les documents que tu cherches, tu essaieras de deviner. Le vocabulaire de ce que tu veux trouver, tu imiteras.

Exemple : si des commentaires rédigés par des juristes tu cherches, tu taperas : formation contrat de travail à durée déterminée. Et non pas : comment conclure un CDD.

Exemple : si juste une synthèse pratique des règles du contrat de travail à durée déterminée (CDD) pour Monsieur ou Madame Tout le monde tu cherches, simplement tu taperas : CDD.


1. Pour mot-clé, l’expression juridique à la fois la plus pertinente et la plus "tarte à la crème" (la plus classique) tu emploieras

Exemple : responsabilité du dirigeant.
Pas : responsabilité PDG (plus précis mais pas assez "tarte à la crème" en droit français). Bien sûr, si la responsabilité du président de SAS tu cherches, responsabilité du président de SAS tu taperas.

Exemple : modification de la situation juridique de l’employeur.
Pas : changement d’employeur. Sauf si un particulier tu es et que des documents parlant ton langage tu veux.

Exemple : si tu cherches si un dirigeant peut se faire accompagner au comité d’entreprise par trois collaborateurs et non deux comme écrit dans le Code du travail, tu écriras : comité d’entreprise employeur trois collaborateurs. Et non : deux collaborateurs. Car c’est l’expression dominante sur le Web dans ce contexte (du fait que l’essentiel des documents se contentent de répéter le Code du travail) et les résultats de Google cela influence [27].

2. Plus de trois mots-clés tu taperas

Si une question précise tu as, en entier tape la. Les résultats eux aussi plus précis seront.

3. Par les suggestions de Google, influencer tu ne te laisseras pas

Dans une recherche basique, aux particuliers, les expressions suggérées par Google utiles peuvent être. Aux juristes, pas vraiment.

4. Si des résultats à côté de la plaque Google te renvoie, le mode Mot à mot tu utiliseras

La majeure partie des "interprétations" des questions par Google Mot à mot désactive. Pour y accéder, sous la zone de saisie, à droite, sur Outils, puis Tous les résultats puis Mot à mot, cliquer il faut.

5. Le filetype:pdf presque toujours tu tenteras

A la fin de ta question filetype:pdf tu ajouteras. Histoire de voir si des articles de niveau universitaire et des rapports officiels ça ne ramène pas. Autrement dit : du contenu fiable et de qualité, pas le côté obscur de l’Internet.

6. Google Books tu consulteras

Très très précieux, ça, jeune apprenti. Même si les ouvrages ne sont pas disponibles en entier, sur une question précise les paragraphes visibles sont souvent suffisant [28].

7. Jusqu’à au moins le 30e résultat toujours tu iras

Voire le 100e résultat. Si, si !

Statistiquement, si tes mots-clés tu as bien choisis et si les filtres et opérateurs de Google tu as bien utilisés, les bons résultats ont 90% de chances de se situer dans les 10 premiers résultats. Mais 9% de se situer entre le 11e et le 30e. Et 1% entre le 30e et le 100e [29].

8. A interroger Google Scholar tu penseras

Surtout si le droit international public, le droit comparé, les libertés publiques, les droits de l’Homme ou le droit de l’Internet tu pratiques [30]

9. (pour les experts) Les opérateurs et les guillemets avec modération tu emploieras

Car la synonymie automatique de Google cela désactive.

Exemple : "modification de la situation juridique de l’employeur" OR "transfert du contrat de travail" OR 122-12 OR 1224-1 le coup vaut, car très efficacement sur les résultats cette formulation juridique influe.

Mais "émission de télévision" "responsabilité civile", bien moins intéressant est par rapport à émission de télévision responsabilité civile.

10. (pour les étudiants en droit et les particuliers) De Google seul rarement tu te contenteras

Un livre de base, une base de données, une plateforme de revues universitaires (Cairn, voire OpenEdition Journals, ex-Revues.org) ou un avocat tu consulteras. Moins cher qu’un 4/20 en contrôle continu ou qu’un procès perdu cela te coûtera.

— Mais Maître, vous avez triché. Vous avez donné 11 enseignements et non 10 !

— C’était pour voir si attentif tu étais ! [31]


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