Salon du livre juridique samedi 17 octobre 2009 au Conseil constitutionnel

Vendredi 2 octobre 2009

Le communiqué :

« Salon du LIVRE JURIDIQUE de 10h à 18h

17 octobre 2009 [1]

Remise du prix du livre juridique (11h30) par Monsieur Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel

Rencontre avec les auteurs et dédicaces (de 10h à 18h) Les manuels et ouvrages juridiques seront en vente.

www.leclubdesjuristes.com
www.conseil-constitutionnel.fr

Le Club des juristes et le Conseil constitutionnel vous convient au
Bernard AUDIT - Laurent AYNES - Florence BELLIVIER - Alain BENABENT - Thierry BONNEAU - Jacques Bouineau - Bernard Bouloc - Loïc Cadiet - Guy Carcasone - Dominique Carreau - Gérard CONAC - Florence Deboissy - Mireille DELMAS-MARTY - Frédéric DESPORTES - Michel de Villiers - Bertrand FAGES - Pierre-Yves GAUTIER - Michel GERMAIN - Jacques GHESTIN - Jean GICQUEL - Laurence LAZERGES - COUSQUER - Agathe Lepage - Danièle Lochack - Philippe MALAURIE - Philippe Malinvaud - Denis Mazeaud - Ferdinand Melin -Soucramanien - Jacqueline MORAND-DEVILLER - Horatia MUIR WATT - Philippe Pétel - Jacques ROBERT - Philippe STOFFEL-MUNCK - François Terré »

Carole écrivait sur la liste Documentation juridique de l’ADBS :

« Je ne sais pas si une communication de nos éditeurs préférés est prévue mais je trouve aberrant que les plus gros consommateurs de livres juridiques, à savoir les documentalistes ou bibliothécaires juridiques, ne soient pas prévenus d’un tel évènement. Certes, le salon a lieu un samedi, néanmoins qui n’a jamais rêvé de rencontrer une fois dans sa vie les grandes plumes du droit ? Qui passe des heures à rechercher des références bibliographiques, commander, cataloguer, indexer et équiper des ouvrages juridiques ? Quelle est cette profession étrange, visiblement inconnue des éditeurs, qui tous les ans dépense plusieurs milliers d’euros dans l’édition juridique ?

D’autre part, les éditeurs juridiques ne fréquentent plus depuis quelques années le traditionnel salon du livre à la Porte de Versailles (fin mars).

Enfin l’emprunt des ouvrages est souvent la seule façon de faire venir avocats et stagiaires en bibliothèque et d’avoir l’occasion de leur parler à l’heure du tout numérique et de la communication par e-mail. Nous avons donc intérêt à continuer d’alimenter nos étagères, d’autant plus que de développement de l’e-book semble poussif.

Si le responsable marketing/communication de ce salon me lit, je serais très curieuse d’en savoir plus sur sa stratégie…

Amis de la dédicace, retenez cette date dans vos agendas ! »

Notes de bas de page

[1C’est un samedi.

Répondre à cette brève