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Dernier ajout : 6 décembre 2017.

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Presse française : les agrégateurs/banques de données

Pressed est le plus riche en contenu de presse française, Newsdesk surveille toute source en ligne

Lundi 17 octobre 2016

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Trois acteurs majeurs se partagent le marché français des banques de données de presse française. Les autres, notamment les sociétés ex-de "clipping", ne font que de la veille presse sur ce qu’on dit sur une société (les solutions listées infra savent aussi le faire), ils ne fournissent pas de véritable interface de recherche et ne gèrent pas le paiement des droits [1].

- Pressedd de l’Européenne de données (EDD) :

  • Contenu :
    • banque de données en texte intégral de presse francaise : pratiquement tous les quotidiens généralistes, économiques et régionaux (seul revendeur de l’offre de panorama de la PQR France Actu Régions), l’AFP, la grande majorité des magazines/hebdomadaires généralistes (L’Express, Le Point, Le Nouvel observateur, ...) et économiques (L’Expansion, Challenges, Valeurs actuelles, ...) et une part très importante de la presse spécialisée
    • presse en ligne / sites de presse
    • télévision et radio
  • Abonnement.
  • Interface de recherche experte
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés (paiement forfaitaire selon nombre d’articles visualisés prévu, y compris les droits de reproduction par e-mail et sur l’intranet) [2].
  • Points forts :
    • ce qui distingue Pressed de ses concurrents banques de données de presse rivales Europresse et LexisNexis France, c’est la quasi-exhaustivité de l’offre en PQN et sa très grande richesse en PQR, inégalée par les concurrents [3]
    • EDD commercialise aussi une version plus simple à interroger et "veiller" de sa base : Premedd. La veille se fait alors sur le simple n° RCS de l’entreprise et non plus sur des mots-clés. Avantages : le "bruit" des résultats disparaît quasi-totalement et on ne rate rien de ses cibles de veille. Inconvénient : sur les grandes sociétés, on peut être inondé.
  • Points faibles cités :
    • les tarifs, certes un peu dégressifs, mais qui restent proportionnels à la consommation
    • l’ergonomie et l’organisation de la nouvelle version de 2015.

- Europresse de la société québécoise Cedrom-Sni :

  • Contenu : banque de données en texte intégral de presse anglophone et surtout francophone : de la presse anglophone et de la presse française et francophone (Le Soir de Bruxelles, ...), avec notamment les quotidiens généralistes (Le Monde, Libération, ...) et économiques (Les Echos, ...) français, les principaux news magazines français (L’Express, Le Point, ...) et certains titres de la presse quotidienne régionale (Le Progrès de Lyon, ...).
  • Abonnement [4].
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés avec paiement des droits d’auteur intégré.
  • Points forts cités :
    • simplicité de l’interface
    • certains tarifs.
  • Points faibles : le faible contenu de presse français, même si le strict essentiel y est (voir la liste des sources).

- LexisNexis Newsdesk [5] de LexisNexis (France) Business Information Services (BIS) :

  • Contenu :
    • banque de données de presse d’abord américaine et anglaise mais aussi française : essentiellement les principaux titres de la PQN (Le Monde, Les Echos, ...) et des news magazines généralistes (L’Expansion, Le Point, ...). En réalité, son contenu français en texte intégral sous licence n’est autre que celui de Factiva, le partenaire presse du groupe LexisNexis, que ce dernier a imposé aux cabinets d’avocats aux Etats-Unis [6]
    • sites de presse et blogs sélectionnés. On peut même ajouter ses propres sources
    • réseaux sociaux
    • télévision et radio
  • Abonnement.
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés diffusables par e-mail ou intranet. Paiement des droits d’auteur intégré.
  • Points forts cités :
    • interface ergonomique
    • indexation automatique des articles avec des mots-clés ce qui améliore les possibilités de recherche
    • possibilité la première année d’abonnement de tarifs totalement forfaitaires (i.e. non fonction de la consommation [7]).
  • Points faibles :

Emmanuel Barthe
documentaliste juridique, veilleur, formateur


CREDA concurrence : Alain Ronzano et Muriel Chagny reprennent le flambeau

La newsletter devient Actu-concurrence

Jeudi 22 septembre 2016

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Marie Lavie de Rande signale sur la liste de discussion Juriconnexion la fin de la lettre CREPA Concurrence ... et le lancement au 1er octobre de son successeur Actu-concurrence.

L’éditeur de la lettre, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP), face à la réduction du financement d’Etat a décidé d’arrêter les activités du Centre de recherches en droit des affaires (CREDA).

L’auteur de la newsletter du CREDA, Alain Ronzano, a repris son activité sous le nouveau titre. Le modèle d’affaires reste le freemium, avec la version gratuite de la lettre identique à la version payante mais publiée une semaine après celle-ci. On rappellera que, totalement gratuite à l’origine, la lettre CREDA Concurrence était passée au freemium (en partie payant, donc) en septembre 2012 [9].

Le professeur Ronzano aura pour domaine les autorités de concurrence ainsi que le droit des concentrations et les aides d’Etat. Le professeur Muriel Chagny s’occupera elle du droit des pratiques restrictives de concurrence et celui des pratiques anticoncurrentielles.

Les archives de la lettre CREDA Concurrence restent disponibles en accès libre sur le serveur des listes de discussion Renater.


Un moteur de recherche unique pour les informations légales

Le Portail de la publicité légale des entreprises (PPLE) est enfin en ligne

Vendredi 10 juin 2016

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Sur la liste Juriconnexion, Elsa signale que les trois acteurs du domaine de la publicité légale : l’Association de la Presse pour la Transparence Economique (APTE) [10], le Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce (CNGTC) et la Direction de l’information légale et administrative (DILA), mettent à la disposition des usagers, depuis mars 2016, un nouveau portail d’accès à la publicité légale des entreprises.

Pour en savoir plus :

Attention : à part le BODACC, les résultats du moteur de recherche du site PPLE renvoie vers des ressources partiellement payantes. Il s’agit des sites Infogreffe et Actulégales :

En clair, PPLE, dont la sortie était initialement prévue pour mars 2015, est un méta-moteur pour ces trois sites afin de faciliter les recherches et la veille sur les entreprises.

Ce site est le résultat du travail d’un groupement d’intérêt public (voir la convention constitutive de ce GIP) regroupant justement les trois organismes sus-mentionnés, créé par arrêté du Premier ministre du 3 février 2014 [12].

Point très positif : il semble bien que cette fois, les entreprises d’Alsace Moselle (département du Bas-Rhin et Haut-Rhin et de Moselle), jusqu’ici hors des principales plateformes comme le notait Didier Frochot, ont été incluses : un exemple avec la liste des entreprises du Bas-Rhin.

Emmanuel Barthe
veilleur et formateur


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