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Dernier ajout : 7 février.

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Pour la nouvelle année 2017, voici quelques ouvrages nouveaux en droit ... et rares

Droit et comptabilité, droit pétrolier africain, conflits d’intérêts en droit financier, assurances de dommages

Mercredi 25 janvier 2017

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J’avais déjà signalé des thèses de valeur ici, portant sur des sujets rarement traités.

Voici, pour fêter "bibliographiquement" la nouvelle année, d’autres parutions récentes, rares également de par leur sujet :

- Droit et comptabilité : la spécificité des comptes publics / dir. Sébastien Kott, 507 pages, Economica 2017
L’intersection entre droit et comptabilité : sujet très rarement traité. Le directeur de cet ouvrage collectif, professeur à l’Université de Poitiers, est un spécialiste du sujet.
L’ouvrage est le résultat d’un projet de recherche, dont M. Kott était le responsable, sur les interactions entre droit public et la comptabilité publique, projet mené à partir de décembre 2012 [1]

- L’exécution des décisions de justice prud’homales / Marien Malet, 160 pages, LexisNexis 2016, coll. Droit & Professionnels
Marien Malet est huissier de justice et titulaire du master 2 Droit processuel, procédures et voies d’exécution (Université Lumière Lyon 2).

- Le droit pétrolier et minier en Afrique / Thierry Lauriol / Emilie Raynaud, 592 pages, LGDJ 2016, coll. Droits africains

- Les conflits d’intérêts en droit financier / Jean-Baptiste Galvin, thèse, 680 pages, IRJS 2016
La thèse [2] a été réalisée sous la direction d’Alain Couret, un spécialiste de la matière. Il est intervenu par exemple dans le dernier MOOC de droit des entreprises du professeur Bruno Dondero. Et dans le jury de thèse, on retrouvait, en plus de M. Dondero, Dominique Schmidt, Françoise Drummond et Thierry Bonneau — soit la crème des enseignants en droit financier. Les professeurs Bonneau et Drummond sont notamment les auteurs du réputé traité Droit des marchés financiers (2010) chez Economica — hélas non mis à jour depuis.

- Les assurances de dommages / Jean Bigot, Jérôme Kullmann, Luc Mayaux, (1ère éd., LGDJ 2017, coll. Traités, 1016 pages
Le tome 5 du célèbre et incontournable Traité de droit des assurances (sous la direction de J. Bigot) est enfin paru !

Bonne année aux libraires qui nous aident à sélectionner et commander les ouvrages.

Bonne (et sérieuse ... :-) lecture à tous !

Emmanuel Barthe
bibliothécaire documentaliste veilleur juridique


Inventaire

Les collections anciennes de revues et recueils juridiques dans Gallica

Une mine jusqu’en 1945

Lundi 23 janvier 2017

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Voici les liens vers les collections anciennes de revues juridiques dans Gallica [3].

NB : attention aux numéros de page donnés dans les références : ils redémarrent à zéro en début d’année et correspondent à une partie (Chronique, Doctrine, Jurisprudence ...). Un même numéro de page peut donc exister plusieurs fois dans un même volume annuel. Il ne faut donc pas taper un numéro de page dans le moteur de recherche de pages, sinon il vous envoie uniquement sur la première instance de ce numéro ... et vous ratez les suivantes.

Recueils de textes officiels et/ou de jurisprudence

Recueils de textes officiels et jurisprudence :

Recueils de textes officiels :

Recueils de jurisprudence :

Débats parlementaires

Revues (doctrine, jurisprudence, législation)

Attention, la collection est souvent moins complète qu’annoncé

  • moins complète qu’annoncé dans la notice Gallica. Par exemple, la notice (cliquer sur Informations détaillées à gauche en haut de la page) de la collection de la Revue trimestrielle du droit des sociétés et du droit financier annonce 1932-1944, alors que seules les années 1932 à 1936 sont en ligne. Cette différence semble venir d’un copier-coller des dates de la notice présente dans le catalogue BN Opale des collections papier de la Bibliothèque nationale. Cela peut signifier que la BNF entend continuer son programme de numérisation sur ces revues
  • de plus, même en se basant sur la liste des volumes (et non sur la notice Gallica), on a parfois de mauvaises surprises :
    • des années considérées comme faisant partie de la collection peuvent être en fait de simples tables (exemple : l’année 1792 du Bull. civ. est en fait une table alphabétique 1792-1824)
    • si on cherche l’arrêt Blanco (Tribunal des conflits 8 février 1873, Leb. supp. 1, p. 61) Le Lebon 1873 est censé y être, mais il manque justement les 150 pages du premier supplément où devrait se trouver cet arrêt [7].

Pour compléter ce billet

  • celui d’un précurseur, Jean Stouf, ancien étudiant en histoire devenu bibliothécaire : Périodiques juridiques anciens sur Gallica, dernière mise à jour 14 décembre 2012, sur le blog Biblioweb d’Hypotheses.org
  • la fiche du Jurisguide : Gallica : les revues juridiques, par Isabelle Fructus (Cerdoc, BIU Cujas), dernière mise à jour novembre 2012. L’avantage de la recension de Cujas est qu’elle met en évidence les années manquantes.

Pour la comparaison (à l’avantage de Gallica en termes de contenu) avec Google Books, voir notre article Gallica contre Google Books : le match !.

Emmanuel Barthe
bibliothécaire documentaliste juridique


Presse française : les agrégateurs/banques de données

Pressed est le plus riche en contenu de presse française, Newsdesk surveille toute source en ligne

Lundi 17 octobre 2016

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Trois acteurs majeurs se partagent le marché français des banques de données de presse française. Les autres, notamment les sociétés ex-de "clipping", ne font que de la veille presse sur ce qu’on dit sur une société (les solutions listées infra savent aussi le faire), ils ne fournissent pas de véritable interface de recherche et ne gèrent pas le paiement des droits [8].

- Pressedd de l’Européenne de données (EDD) :

  • Contenu :
    • banque de données en texte intégral de presse francaise : pratiquement tous les quotidiens généralistes, économiques et régionaux (seul revendeur de l’offre de panorama de la PQR France Actu Régions), l’AFP, la grande majorité des magazines/hebdomadaires généralistes (L’Express, Le Point, Le Nouvel observateur, ...) et économiques (L’Expansion, Challenges, Valeurs actuelles, ...) et une part très importante de la presse spécialisée
    • presse en ligne / sites de presse
    • télévision et radio
  • Abonnement.
  • Interface de recherche experte
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés (paiement forfaitaire selon nombre d’articles visualisés prévu, y compris les droits de reproduction par e-mail et sur l’intranet) [9].
  • Points forts :
    • ce qui distingue Pressed de ses concurrents banques de données de presse rivales Europresse et LexisNexis France, c’est la quasi-exhaustivité de l’offre en PQN et sa très grande richesse en PQR, inégalée par les concurrents [10]
    • EDD commercialise aussi une version plus simple à interroger et "veiller" de sa base : Premedd. La veille se fait alors sur le simple n° RCS de l’entreprise et non plus sur des mots-clés. Avantages : le "bruit" des résultats disparaît quasi-totalement et on ne rate rien de ses cibles de veille. Inconvénient : sur les grandes sociétés, on peut être inondé.
  • Points faibles cités :
    • les tarifs, certes un peu dégressifs, mais qui restent proportionnels à la consommation
    • l’ergonomie et l’organisation de la nouvelle version de 2015.

- Europresse de la société québécoise Cedrom-Sni :

  • Contenu : banque de données en texte intégral de presse anglophone et surtout francophone : de la presse anglophone et de la presse française et francophone (Le Soir de Bruxelles, ...), avec notamment les quotidiens généralistes (Le Monde, Libération, ...) et économiques (Les Echos, ...) français, les principaux news magazines français (L’Express, Le Point, ...) et certains titres de la presse quotidienne régionale (Le Progrès de Lyon, ...).
  • Abonnement [11].
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés avec paiement des droits d’auteur intégré.
  • Points forts cités :
    • simplicité de l’interface
    • certains tarifs.
  • Points faibles : le faible contenu de presse français, même si le strict essentiel y est (voir la liste des sources).

- LexisNexis Newsdesk [12] de LexisNexis (France) Business Information Services (BIS) :

  • Contenu :
    • banque de données de presse d’abord américaine et anglaise mais aussi française : essentiellement les principaux titres de la PQN (Le Monde, Les Echos, ...) et des news magazines généralistes (L’Expansion, Le Point, ...). En réalité, son contenu français en texte intégral sous licence n’est autre que celui de Factiva, le partenaire presse du groupe LexisNexis, que ce dernier a imposé aux cabinets d’avocats aux Etats-Unis [13]
    • sites de presse et blogs sélectionnés. On peut même ajouter ses propres sources
    • réseaux sociaux
    • télévision et radio
  • Abonnement.
  • Possibilité de créer des panoramas de presse automatisés diffusables par e-mail ou intranet. Paiement des droits d’auteur intégré.
  • Points forts cités :
    • interface ergonomique
    • indexation automatique des articles avec des mots-clés ce qui améliore les possibilités de recherche
    • possibilité la première année d’abonnement de tarifs totalement forfaitaires (i.e. non fonction de la consommation [14]).
  • Points faibles :

Emmanuel Barthe
documentaliste juridique, veilleur, formateur


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