Portails juridiques officiels - Diffusion des données juridiques publiques
Dernier ajout : 7 mars.
Derniers articles
Liste de tous les billets publiés sur Precisement.org sur l’Administration et la Justice en ligne
L’e-Administration et l’e-Justice avancent (lentement)
Dimanche 7 mars 2010
Cet article vise simplement à rassembler et classer tous les billets (articles (longs billets) et brèves) que j’ai consacrés au thème du passage des procédures administratives et judiciaires vers le en ligne.
Dans chaque thème, les billets sont listés dans leur ordre chronologique.
L’e-Parlement
L’e-Gouvernement
L’e-Administration
- La création d’entreprise en ligne devient possible
- L’e-administration avance lentement (suite) : le cas des formalités électroniques auprès du registre du commerce
- L’e-administration avance (en interne) : le cas du contrôle de légalité dématérialisé
- L’e-administration avance — lentement (suite) : publication des certificats électroniques racines de l’Administration
- L’e-administration avance lentement (suite) : réorganisation de la Direction générale de la modernisation de l’Etat
- L’e-administration avance lentement (suite) — Dématérialisation de toutes les procédures administratives des entreprises d’ici fin 2008 — Effet d’annonce ou réalité future ?
- Le Point visio-public, préfiguration de la justice de proximité du futur ? — L’e-administration avance lentement (suite)
- L’e-Administration en marche : le contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales dématérialisé
- L’e-Administration avance (suite) — Dématérialisation du contrôle de légalité par le préfet des actes des collectivités : quel pourcentage ?
- Dématérialisation des bulletins et journaux officiels : le point dessus, et quelques inconvénients
- L’édition Documents administratifs du Journal officiel enfin en ligne
- Sites web de l’Administration : mise à jour et mésaventures
- Grandes associations : les comptes se publient désormais en ligne
- mon.service-public.fr : un espace de stockage en ligne pour éviter de re-saisir les données qu’on envoie aux administrations
- E-administration — De grosses bases de données nominatives — L’exemple du RNPCS
- E-Administration — Passation des marchés publics : publication au JO de l’arrêté de dématérialisation
- E-administration — Les procédures pour assurer la sécurité des échanges électroniques entre les administrations, et entre l’administration et les usagers
- E-Administration — Marchés publics : les marchés de plus de 90 000 euros HT devront être passés sur une place de marché en ligne
L’e-Justice
Des points synthétiques et comparatifs surtout :
- L’e-justice avance : des téléprocédures allégées côté justice administrative, hypra-sécurisées côté judiciaire
- Informatisation de la procédure auprès des juridictions : un point et une bibliographie — Un épisode de notre série "L’e-administration avance (lentement)"
- L’e-Administration avance lentement (suite) — Et en Europe, où se situe la France en matière d’e-justice ?
- E-justice : un colloque sur "Le procès civil à l’épreuve des nouvelles technologies"
- E-justice : les projets en Europe et ceux en cours en France
Du côté des juridictions administratives, plus pragmatiques : Sagace et Télérecours :
- L’e-justice avance : des téléprocédures allégées côté justice administrative, hypra-sécurisées côté judiciaire
- Informatisation de la procédure auprès des juridictions : un point et une bibliographie — Un épisode de notre série "L’e-administration avance (lentement)"
- E-Justice dans les juridictions administratives : prolongation de l’"expérimentation" de l’introduction et de la communication des requêtes et mémoires et de la notification des décisions par voie électronique
Du côté des juridictions civiles : e-Barreau, RPVA et procédure civile en ligne :
- E-justice/RPVA : un pas est franchi
- L’e-justice avance : des téléprocédures allégées côté justice administrative, hypra-sécurisées côté judiciaire
- Informatisation de la procédure auprès des juridictions : un point et une bibliographie — Un épisode de notre série "L’e-administration avance (lentement)"
- L’e-administration avance lentement (suite) — Numérisation des procédures civile et pénale : le point de vue plus réaliste des avocats
- Le « plan de dématérialisation des procédures juridictionnelles » — Une bien longue formule pour une courte réalité (dans notre série "L’e-Administration avance lentement")
- L’e-administration avance lentement : un article d’Archimag fait le point sur la Justice électronique
- L’e-procédure : débuts d’installation au tribunal de Niort (Deux-Sèvres)
- Les avocats et le RPVA : "Wait and see ..." — Dans notre série "L’e-Administration avance (lentement)"
- Les téléprocédures intéressent l’éditeur LexisNexis (dans notre série sur l’e-Administration)
- L’e-Justice pour 2009 : les avocats de Rochefort courageux et optimistes quant à E-Barreau
- e-Administration et e-Justice : deux avancées chez les notaires et le RPVJ
- E-Justice : à partir du 1er janvier 2011, l’appel électronique devient obligatoire
- E-Justice — Nouveau système informatique des juridictions pénales CASSIOPEE : dérapage des coûts, retards et erreurs
- E-Justice — Signification électronique possible devant la Cour de cassation
Du côté des juridictions pénales et de la pénitentiaire :
- Informatisation des procédures pénales : où en est on ?
- L’e-administration en marche très partielle au quotidien : Les demandes de bulletin n° 1 du casier judiciaire
- L’e-administration avance lentement (suite) — Les technologies de l’information destinées à améliorer le fonctionnement de la justice — Extrait du rapport AN sur le PLF 2008
- L’e-administration avance lentement (suite) — Numérisation des procédures pénales par le décret du 15 novembre 2007 : une accélération réelle ou textuelle ?
- L’e-Administration avance lentement (suite) — Un TAD pour la numérisation des procédures pénales
- L’e-administration avance lentement (suite) - La base de données des dossiers pénaux des jugement de contraventions est autorisée
- L’e-Administration avance lentement (suite) - Des précisions sur l’informatisation du Casier judiciaire ...
- E-Justice — Nouveau système informatique des juridictions pénales CASSIOPEE : dérapage des coûts, retards et erreurs
- E-Justice - Le MinJu demande aux juridictions pénales et services de la pénitentiaire d’utiliser plus les NTIC
Les applications internes des juridictions :
- L’e-administration avance lentement (suite) — Création du Comité de gouvernance des systèmes d’information du ministère de la Justice
- L’e-Administration avance lentement (suite) — Le point sur les applications du ministère de la Justice et sur l’avancée de l’informatisation des tribunaux
- à compléter par SIDON (Système d’information du domaine contentieux), qui équipe toutes les juridictions administratives
Du côté des huissiers
Du côté européen :
Droit à l’oubli ou plutôt droit à la rectification ?
Droit à l’oubli numérique : où en est on sur le plan légal et comment faire sur un plan techique ?
Dimanche 7 mars 2010
Remis à la mode par Nathalie Koziuscko-Morizet et quelques affaires (Facebook ...), le droit à l’oubli numérique résulte des articles suivants de la directive européenne 95/46 du 24 octobre 1995 sur la protection de la vie privée [1] :
- art. 6-1 : les données doivent être conservées (...) pendant une durée n’excédant pas celle nécessaire à la réalisation des finalités pour lesquelles elles sont collectées
- art. 12 : les Etats membres garantissent à toute personne concernée le droit d’obtenir du responsable du traitement :
a) la communication sous une forme intelligible des données faisant l’objet d’un traitement ;
b) selon le cas, la rectification, l’effacement ou le verrouillage des données dont le traitement n’est pas conforme à la présente directive.
Il résulte aussi des articles 6 et 7 et 38 de la loi française Informatique et libertés (loi n° 78-17 du 6 janvier 1978), qui créent notamment le droit d’opposition à figurer dans un fichier :
- Article 6
Un traitement ne peut porter que sur des données à caractère personnel qui satisfont aux conditions suivantes :
1° Les données sont collectées et traitées de manière loyale et licite ;
2° Elles sont collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes et ne sont pas traitées ultérieurement de manière incompatible avec ces finalités. Toutefois, un traitement ultérieur de données à des fins statistiques ou à des fins de recherche scientifique ou historique est considéré comme compatible avec les finalités initiales de la collecte des données, s’il est réalisé dans le respect des principes et des procédures prévus au présent chapitre, au chapitre IV et à la section 1 du chapitre V ainsi qu’aux chapitres IX et X et s’il n’est pas utilisé pour prendre des décisions à l’égard des personnes concernées ;
3° Elles sont adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées et de leurs traitements ultérieurs ;
4° Elles sont exactes, complètes et, si nécessaire, mises à jour ; les mesures appropriées doivent être prises pour que les données inexactes ou incomplètes au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ou traitées soient effacées ou rectifiées ;
5° Elles sont conservées sous une forme permettant l’identification des personnes concernées pendant une durée qui n’excède pas la durée nécessaire aux finalités pour lesquelles elles sont collectées et traitées. - Article 7
Un traitement de données à caractère personnel doit avoir reçu le consentement de la personne concernée ou satisfaire à l’une des conditions suivantes :
1° Le respect d’une obligation légale incombant au responsable du traitement ;
2° La sauvegarde de la vie de la personne concernée ;
3° L’exécution d’une mission de service public dont est investi le responsable ou le destinataire du traitement ;
4° L’exécution, soit d’un contrat auquel la personne concernée est partie, soit de mesures précontractuelles prises à la demande de celle-ci ;
5° La réalisation de l’intérêt légitime poursuivi par le responsable du traitement ou par le destinataire, sous réserve de ne pas méconnaître l’intérêt ou les droits et libertés fondamentaux de la personne concernée. - Article 38
Toute personne physique a le droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement.
Elle a le droit de s’opposer, sans frais, à ce que les données la concernant soient utilisées à des fins de prospection, notamment commerciale, par le responsable actuel du traitement ou celui d’un traitement ultérieur.
Les dispositions du premier alinéa ne s’appliquent pas lorsque le traitement répond à une obligation légale ou lorsque l’application de ces dispositions a été écartée par une disposition expresse de l’acte autorisant le traitement.
Mini-webibliographie sur le droit à l’oubli numérique [2] :
- Droit à l’oubli : Internet changerait-il la donne ? (TGI Paris, ord. réf., 25 juin 2009) / Thomas Roussineau, avocat.
Ce commentaire d’une ordonnance de référé du TGI de Paris [3] sur LegalBizNext est à garder en mémoire quand on débat d’anonymisation de la jurisprudence et de droit à l’oubli. Son auteur précise bien que le droit à l’oubli n’existe pas en tant que tel et que son éventuelle consécration législative devrait être très précise et limitée pour éviter des abus. - Une charte pour le droit à l’oubli sur Internet ?
Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat au numérique plaide pour la création de labels des solutions de protection des données privées proposées par les sites internet. - Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique organise l’atelier "Droit à l’oubli numérique" le 12 novembre 2009 9h00 à 12h30 SciencesPo
- Vers l’instauration d’un « droit à l’oubli » numérique, Le Figaro 13 novembre 2009
- Internautes : le droit à l’oubli aux abonnés absents, Les Echos 7 novembre 2008
- Pas de liberté sans droit à l’oubli dans la société numérique / Yann Padova (CNIL), 27 novembre 2009
Quelques articles et posts récents sur le sujet expliquent et donnent des trucs techniques. Rappelons que si effacer la totalité de l’historique du navigateur ne gêne pas vraiment l’internaute, en revanche, l’effacement des cookies doit rester sélectif car on en a besoin pour acheter sur Internet quoi que ce soit et pour consulter quelque base de données payante que ce soit et même des gratuites ...
- Supprimer totalement les traces de nos visites sur internet, Commentcamarche.net > Astuces > Internet > Web, 16 juillet 2009
- Comment effacer nos traces sur Internet ?, Les Echos 7 novembre 2008. Voir en bas de page l’encadré "Des astuces pour surfer sans laisser de traces".
- A signaler que depuis janvier 2009, l’excellent métamoteur Ixquick [4] ne garde aucune trace de vos recherches chez lui ...
Emmanuel Barthe
documentaliste juriodique
Accéder au BODACC : problèmes et solutions
Mardi 23 février 2010
Accéder au texte des annonces parues au BODACC était jusqu’à il y a peu un casse-tête fréquent pour les professionnels du droit. Il existe pourtant des solutions.
Qu’est-ce que le BODACC ?
BODACC signifie "Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales".
Le BODACC publie, en application des textes sur le Registre du commerce et des sociétés (RCS), les annonces légales rythmant la vie d’une entreprise : création, modifications, mutations et cessation d’activité. Par là, il est très proche des journaux spécialisés dans la publication d’annonces légales (JAL), tels les Petites affiches, les Annonces de la Seine, etc. Le BODACC publie également les avis relatifs aux procédures de redressement et liquidation judiciaires.
Le BODACC comporte trois éditions [5] :
- le BODACC A (Ventes et cessions, créations d’établissements, procédures collectives) paraît le dimanche, le mardi (jumelé avec le lundi), le jeudi (jumelé avec le mercredi), le vendredi et le samedi
- le BODACC B (Modifications diverses et radiations d’établissements) paraît 5 fois par semaine les mêmes jours que le BODACC A
- le BODACC C (Avis de dépôts des comptes de sociétés) paraît irrégulièrement (de 1 à 5 publications par semaine).
Pour plus de détails :
- voir sur le site de son éditeur, la Direction des journaux officiels (DJO) :
- http://djo.journal-officiel.gouv.fr... (à jour)
- http://djo.journal-officiel.gouv.fr...(n’est plus à jour mais est un peu plus complet)
- pour les tarifs des insertions au BODACC, voir cette page du site de Net-Iris.
Le problème
- en droit commercial, en droit des sociétés et en matière de procédures collectives, obtenir le texte des annonces du BODACC est souvent incontournable. Un exemple : le Registre du commerce et des sociétés (RCS), que ce soit par le K-bis papier lui-même, la base d’Infogreffe ou d’Intergreffes ou encore celle de societe.com, ne donne rien de plus que la date de la déclaration de cessation des paiements et celle du jugement de déclaration d’ouverture de la procédure collective. Or la date qui fait courir les délais est celle de la publication au BODACC du jugement
- sans accès au BODACC, on peut toujours :
- demander au greffe du Tribunal de commerce s’il y a eu de nouveaux éléments dans la procédure
- ou joindre le mandataire judiciaire (identité précisée dans les données du RCS disponible donc sur societe.com ou Infogreffe) et voir s’il est disposé à donner des informations, ce qui dépend de lui essentiellement, et un peu aussi de l’importance du créancier qu’on représente. Or, déjà, joindre ce mandataire n’est pas facile ...
- le BODACC n’est pas disponible gratuitement sur Internet, ce qui est en revanche le cas du Bulletin des annonces légales obligatoires (BALO), du BOAMP et des annonces financières des sociétés cotées. Toutefois, le BODACC pourrait bientôt devenir disponible gratuitement sur le Web
- il est certes sur minitel par BIL et DECIDIAL (DECIDIAL 08 36 29 12 12 à 1,40 Euro par minute) mais c’est très peu pratique en entreprise. En effet, suite au passage sur le Web de la plupart des banques de données et services minitel, beaucoup d’entreprises ont supprimé les minitel et les passerelles minitel (logiciels donnant accès aux services Télétel à partir du réseau de l’entreprise). Même si on a encore un minitel, il faut impérativement le brancher sur une prise téléphonique classique, un équipement qui a disparu des bureaux modernes. Enfin, le minitel ne permet pas les alertes automatiques par e-mail. Autrement dit, la veille sur une entreprise doit se faire manuellement, en se connectant quotidiennement au service.
Des solutions
- le BODACC est en ligne :
- depuis le 8 juin 2009, sur le site public bodacc.fr. Monté par les Journaux officiels, il diffuse le BODACC à raison de 2,50 euros par annonce (payable par CB) : voir notre brève Les Journaux officiels créent des sites spécialisés pour leurs bulletins officiels d’annonces légales (BOAMP, BODACC) et notre article Bodacc.fr est en ligne - Première analyse
- par la veille assurée par Néoveille [6]. Le prix est attractif, mais il traite uniquement les éditions A et B du BODACC (pas la C) et il n’y a pas de moteur de recherche, c’est juste un service de veille par e-mail (exemple)
- en PDF image sur LeBodacc.fr (voir notre brève sur ce site payant)
- une collègue documentaliste juridique [7] a trouvé pratique le service Bilans du site web des Echos qui permet notamment de chercher par n° RCS ou nom d’entreprise dans le BODACC. Son contenu exact : intégralité des annonces parues aux BODACC A et B depuis 1990, au BODACC C depuis 2003. Le BODACC est chargé au jour de sa parution. Pour faciliter la recherche, les rubriques de parution sont complétées d’une codification propriétaire à 67 positions. Règlement : par abonnement ou à l’annonce (0,99 euros)
- sur le serveur Questel-Orbit : pour les détails de la base et de ses champs, voir la fiche technique, très informative avec ses exemples d’enregistrements et la liste des champs
- par HyperBIL, la version Internet sur abonnement de BIL. Informations sur HyperBIL
- sur Scores & Décisions
- indirectement sur Manageo, quand on cherche les procédures collectives
- par ORT/COFACE : veille et recherche, abonnement minimum 150 euros HT, pas de formule au coup par coup et les résultats n’affichent pas la date de parution au BODACC. Mais c’est depuis 1990 et exhaustif. Cette base est diffusée par COFACE Services, est issu de la fusion au 1er janvier 2006 entre COFACE SCRL et COFACE ORT
- par Pressedd : par cet accès, plus ergonomique que le précédent, on obtient gratuitement une liste de résultats [8] et de plus on peut payer à l’unité par Click&Buy ou par CB : 0,95 euros HT (1,14 euros TTC). Mais c’est seulement depuis 1995 et, de plus, l’expérience nous a montré que l’indexation comporte des lacunes, certaines entreprises, pourtant présentes sur un BODACC papier, n’apparaissant pas à l’interrogation sur Pressedd ...
- par Dun & Bradstreet
- sinon, on peut toujours passer par le minitel (BIL, DECIDIAL) en créant un compte i-minitel [9] ou bien l’entreprise doit posséder encore un serveur/passerelle minitel, ce qui devient extrêmement rare. Rappelons une fois de plus que le minitel, même par le Web, ne permet par les alertes e-mail
- par la base DIANE de BVDEP (Bureau Van Dijk)
- autres fournisseurs : voir la liste sur le site de la DJO
- enfin, si on a les références de publication ou une date approximative, le BODACC est :
- consultable à la Bibliothèque de l’Ordre du Barreau de Paris (6 derniers mois)
- achetable aux Journaux officiels, 6 rue Desaix 75015 Paris.
Emmanuel Barthe
documentaliste juridique