Logiciels, Internet, moteurs de recherche

Dernier ajout : 15 mars.

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La combinaison des nombreuses fonctionnalités de Google et de son caractère de compagnie publicitaire entraîne des risques d’influence, de perte d’informations et de non-respect de la vie privée

Google Warning

Ses concurrents (Yahoo, Microsoft, France Telecom/Orange, ...) sont eux aussi concernés, mais pour l’instant à un degré moindre

Lundi 10 septembre 2007

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Même si nous autres documentalistes et juristes l’utilisons d’abord pour ses fonctions de recherche [1] et de veille [2], Google n’est plus aujourd’hui un simple moteur de recherche. Plus du tout, même.

Or, cette diversification, la collecte de données nominatives croissante qui va de pair avec et leur recoupement par les sociétés qui possèdent les moteurs de recherche, posent dès maintenant et plus encore pour l’avenir des questions gênantes en terme de protection des informations les plus personnelles et privées ("privacy" [3], de divulgation de secrets d’affaires/espionnage économique et de "censure" de fait sur des sources d’information ne faisant pas partie des partenaires des moteurs ou peu ou pas indexées par eux [4].

Pour vous faire une idée, voyez cette nouvelle fonctionnalité de Google, également disponible sur le moteur français Exalead, de recherche de photos d’une personne par son nom [5]. C’est très pertinent, beaucoup plus que la fonctionnalité standard de ces mêmes moteurs. Il suffit que traîne sur le Web une photo — autorisée ou non — de vous et elle devient si facile à trouver pour quiconque ... [6]

Et le constat est le même pour ses grands concurrents mondiaux Yahoo et Microsoft [7], voire locaux (France Telecom avec sa filiale mobile Orange, son moteur de recherche Voila et sa librairie en ligne Alapage, par exemple).

Du point de vue de ses ressources financières, Google est, à plus de 95%, un afficheur de pub [8] doublé d’une régie publicitaire (Google AdSense, Google AdWords, Google Analytics (ex-Urchin)).

Du point de vue des innombrables produits/fonctions [9] que Google offre [10], leur combinaison peut permettre — et permet déjà à certains étudiants aux Etats-Unis — de voir sa journée, ses rencontres et ses communications en tout genre organisées à travers voire par Google :

  • GMail : la messagerie webmail de Google, gratuite et incluant un antispam très efficace, est très utilisée et tend à remplacer les Yahoo Mail, Caramail et autres Hotmail auxquels nous étions habitués
  • Google Reader + FeedBurner : deux lecteurs/aggrégateurs de fils RSS, le premier en ligne sur les serveurs de Google, le second logiciel à installer sur les ordinateurs : permettent de savoir quels fils les internautres suivent et quelles infos sur ces fils ils choisissent de lire. Comme si votre éditeur lisait par dessus votre épaule. Ce qu’ils font déjà sur les bases de données en ligne grâce à leurs statistiques de consultation [11], comme LexisNexis ou Lamyline Reflex
  • Google Maps (vue du ciel à moins de 100 m de haut) + Google Earth (version logicielle plus puissante du site Google Map) + Street View (vue des rues à hauteur d’yeux) : permet la localisation et la vue en image de définition correcte (sans plus, mais pour l’instant ...) et de tout bâtiment ou activité (voire la surveillance : périodicité de mise à jour insuffisante, pour l’instant ...)
  • Ubuntu : un système d’exploitation d’ordinateur [12] de la gamme Linux concocté par Google + Google Tools : des outils bureautiques, que Google vend d’ores et déjà aux entreprises + Google Box : un moteur de recherche pour intranet : permet de conquérir l’informatique et le réseau internes des entreprises
  • ajoutons que Sergey Brin, un des deux fondateurs de Google, a investi et fait investir Google, dans la génétique, notamment le décryptage complet du génome humain.

Quelques sites et documents parmi de nombreux autres :

Toutefois, comme le soulignent [13] un certain nombre de commentaires de spécialistes du Web, des moteurs de recherche ou du droit :

  • d’une part, il s’agit là de prestations ou fonctions auxquels on peut parfaitement ne pas souscrire. Leur gratuité les rend alléchants, mais non obligatoires. La gratuité totale n’existant pas, elle comporte ici comme ailleurs des contreparties ... Autrement dit, il faut prendre en compte le modèle économique qui prévaut chez les moteurs de recherches
  • d’autre part, il faut lire les clauses des longs contrats d’adhésion de ces produits (en anglais : small print, c’est-à-dire petits caractères) et les analyser. Elles *lient* l’utilisateur à Google.

On répond à ces objections — à mon avis tout à fait sensées — que :

  • on sait depuis longtemps que Monsieur tout le monde ne prête guère attention aux clauses écrites en petits caractères (cf avec les licences des logiciels Microsoft) et les respecte encore moins (cf le taux de piratage/contrefaçon en France en 2005 des logiciels ou celui dans le monde en 2003 tels que relevés sur le site web de la BSA)
  • ces applications étant uniquement disponibles/utilisables en ligne, faire respecter ces contrats est infiniment plus facile qu’en matière de logiciels installés sur des ordinateurs personnels
  • l’utilisation de ces applications Google se répandant, voire pour certaines (Google Web, Google News, Google Alert, GMail, ...) se généralisant, elles vont concerner de plus en plus de personnes, et qu’il va donc devenir de plus en plus difficile d’y échapper.

Ces objections ne me semblent aujourd’hui plus suffisantes pour arrêter là le débat. Juste un exemple : Yahoo a livré à la police chinoise les traces qu’un internaute chinois, opposant politique à certains aspects du régime choinois, avait laissé sur ses serveurs. Il s’agit là d’un type de traces non publiques, normalement connues du seul moteur. [14] Question : si Yahoo choisit de se soumettre à ce genre de réquisition, quelle peut être son attitude vis-à-vis de fonctionnalités et d’informations librement et publiquement accessibles ?

Emmanuel Barthe
"nerd", documentaliste et juriste attaché au "privacy" même si (ou plutôt d’autant que) il publie beaucoup sur Internet


Un "mini-Visio" à l’intérieur de Word, Excel et PowerPoint ...

Dessiner un organigramme sur ordinateur sans Visio

... ou mieux : des programmes équivalents et gratuits

Mardi 3 juillet 2007

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Pour dessiner un organigramme, un graphique ou le plan d’un réseau à l’écran, vite et bien, le logiciel Visio, racheté par Microsoft en janvier 2000, est idéal. Mais, tout comme le SGBD Access ou le portail intranet SharePoint, il ne fait pas partie des logiciels compris dans les packs Office [15].

Alors ? En entreprise, le service informatique est souvent réticent à acheter Visio et s’il en a quelques licences, à l’installer sur le poste de quelqu’un qui n’en a pas besoin en permanence. Et si vous êtes à la maison, il faut reconnaître que Visio n’est vraiment pas donné : 255 euros TTC au minimum (neuf).

Alors ?

Alors, deux types de solutions :

- Utiliser les substituts de Visio inclus dans Word, Excel et PowerPoint :

  • jusqu’aux versions 2000, utiliser les formes Organigrammes des fonctions de dessin. Pour cela :
    1. clic droit sur la barre de boutons en haut : cela affiche la liste des barres de boutons disponibles
    2. cliquez sur Dessin : la barre de boutons Dessin s’affiche en bas
    3. cliquez sur Formes automatiques (en anglais : AutoShapes) > Organigrammes
    4. choisissez la forme voulue puis cliquez dans le document pour la créer et la dimensionner
    5. cliquez sur le trait et joignez deux formes
    6. pour déplacer les formes et traits ensemble, cliquez sur elles en maintenant les touches MAJ et Ctrl enfoncées, puis clic droit > Groupe > Grouper
    7. gros inconvénient : les traits une fois "groupés" restent "raides" et si on ne "groupe" pas, il faut les déplacer individuellement et les "reconnecter" aux formes
  • depuis les versions 2002 d’Excel, PowerPoint et Word, une barre de boutons flottante Connecteurs a été ajoutée parmi les fonctions de Dessin :

    Elle s’apparente à un véritable mini-Visio aux capacités limitées, mais les traits reliant les formes les suivent enfin dans tous leurs déplacements sans problème. En revanche, la gamme de modèles de traits et de formes est vraiment squelettique

- Il est donc recommandé, dès qu’on dépasse une utilisation épisodique, d’installer un des deux équivalents, gratuits et fonctionnant sous Windows, de Visio :

  • Dia, un logiciel libre ("open source"), souvent cité à côté de The Gimp [16], l’équivalent open source de Photoshop, le logiciel d’édition d’images d’Adobe.

    Dia a toutefois quelques lacunes :
    • il manque de modèles de dessin disponibles hors des secteurs de l’informatique et de l’électronique et de l’ingénierie. Par exemple, pas de fonds vraiment adaptés pour dessiner un organigramme ou un plan de bureaux. Cela dit, on peut parfaitement se débrouiller avec les formes standards (nommées dans Dia : Formes assorties, Flux, AADL et father et mother ; voir aussi dans BPMN)
    • Dia n’offre pas de visualisation avant impression. On peut toutefois spécifier qu’on veut faire tenir son diagramme sur n pages

Emmanuel Barthe
documentaliste "geek"


Logiciels pour tenir son journal en ligne (blogs)

Cinq CMS pour bloguer

Mardi 8 mai 2007

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Pour celles et ceux qui voudraient tenir un journal en ligne ou "blog" [17]) ou, moins intimement, exprimer leurs opinions sur tout sujet sur le Web [18], avec des logiciels relativement simples d’utilisation, voici cinq logiciels de gestion de contenu (en anglais : "content management system" ou CMS) spécialement faits — et bien faits — pour bloguer. Les blogs peuvent aussi s’utiliser en entreprise, en intranet, ou sur le web pour son entreprise : voir l’article de Gilles Balmisse Blogs et wikis : Il faut les utiliser ! par Gilles Balmisse [19].

Ils sont tous actuellement très utilisés et sont réputés être très pratiques. A part DotClear (français), ils sont anglo-saxons, mais Movable Type et TypePad existent en version française. Tous sauf Movable Type et TypePad sont des logiciels libres (open source) et gratuits, basés sur le célèbre couple PHP-MySQL [20]. Movable Type et TypePad fonctionnent eux avec des scripts CGI et Perl et également le logiciel serveur de base de données MySQL.

Des logiciels à installer

Les logiciels de blogs les plus complets sont ceux qu’on installe soi-même. Ce qui peut nécessiter encore aujourd’hui un peu — de moins en moins — de compétence informatique.

Le seul problème technique important peut résider dans la gestion du spam dans les commentaires du blog (dit "comment spam"). En effet, le trafic autour des blogs attire les spammeurs, qui utilisent souvent des automates pour poster sous les articles des blogs une flopée de pseudo-commentaires avec des liens hypertexte à visée publicitaire pour un site ou un produit. [21]. Diverses solutions, peu efficaces et lourdes, furent tentées, notamment des listes noires de spammeurs, avant que le système d’identification des commentateurs humains (et non "robots") par les "captcha" (tests visuels antirobots) se généralise [22]. Si vous bloguez, regardez si votre solution inclut un "captcha" en standard, sinon téléchargez et installez le plugin idoine. Modérer les commentaires reste cependant souvent nécessaire afin d’éviter ceux hors sujet, les débats privés interminables ou encore les insultes. Il est toujours possible de désactiver les commentaires, ou de rendre l’inscription, avec adresse e-mail valide, obligatoire avant de pouvoir commenter [23]

- DotClear est un logiciel-pour-bloguer français, et développé des français [24] et de surcroît, très simple à utiliser : une vue de l’interface d’administration permet de s’en convaincre. La documentation et la FAQ sont très corrects. DotClear est open source, avec pas mal de "thèmes" gratuits [25] et doté d’une communauté active : voir son forum de discussion et son wiki (site collaboratif [26]). Son gros avantage : être français et en français, ça facilite le dépannage en cas de problèmes, et les conseils pour progresser. Une version hébergée de DotClear, encore plus simple mais toujours gratuite, existe : Mon-blog.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : DotClear est toujours utilisé, mais une bonne part de sa communauté a migré vers WordPress et ce logiciel n’est plus aussi dynamique.]

- Textpattern : plus récent, Textpattern a été créé par Dean Allen, un canadien vivant en France dans le Languedoc. Il manque encore d’une documentation officielle, mais un article et surtout le site Textpattern Resources peuvent en tenir lieu et il y a un forum assez actif. Une procédure d’installation en français [27], avec une liste de liens utile, est disponible. TextPattern est open source, en anglais et gratuit. Quelques "templates" gratuits seulement existent. Lui aussi crée et gère une base de données de liens hypertextes, avec catégories à la clé. Sinon, installer Textpattern, c’est un peu l’aventure, notamment parce que sa communauté francophone est moins étoffée que celles de WordPress et Dotclear. Mais il a des avantages sur ses rivaux :

  • il possède un affichage trois-vues (éditeur de texte, code HTML, pré-visualisation) par onglets extrêmement pratique, qu’on ne voit pas sur WordPress ou Dotclear. Toutefois, son éditeur de texte maison (nommé "Textile") est un peu "spécial" [28]
  • il gère mieux la mise en page que ses rivaux : il permet de créer et même de modifier à distance les styles CSS du site et produit un code HTML de meilleure qualité (et, là, c’est un avantage de son éditeur spécial Textile)
  • là où WordPress ou DotClear ne proposent que des catégories pour organiser logiquement le contenu, Textpattern propose à la fois des catégories et des sections. Ce système à deux entrées a l’avantage d’offrir plus de souplesse et de correspondre à l’organisation de beaucoup de sites, les sections recoupant les fonctions et les catégories les thèmes.

Conséquence, surtout si on ajoute les problèmes de "comment spam" rencontrés par Movable Type du fait de sa popularité : des blogueurs américains connus (tel Photodude avec son blog The Daily Whim), jusque là fidèles à Movable Type, sont passés à Textpattern.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : TextPattern est toujours utilisé, et toujours par une communauté restreinte mais passionnée.]

- WordPress possède une communauté assez active avec son forum, des "templates" gratuits et des développeurs. Son éditeur de texte WYSIWYG est complet et facile à utiliser. Il suppose toutefois une certaine connaissance des balises HTML pour pouvoir être utilisé à 100%. WordPress sait gérer une base de données de liens, que l’on peut ensuite insérer ou l’on veut dans ses articles. Il gère des catégories et des tags, afin de classer les billets par rubrique et par mot-clé. WordPress est open source, gratuit et en anglais. Il est depuis décembre 2004 disponible en installation automatisée sur les pages personnelles fournies par l’hébergeur Free.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : WordPress est devenu le CMS le plus utilisé au monde avec plus de 58% de part de marché mondial des CMS. Voir notre article Mettre à jour facilement un intranet ou un site documentaire : les logiciels de gestion de contenu (CMS).]

Attention : la version de WordPress hébergée sur Wordpress.com ne permet pas d’utiliser les milliers de plugins qui font la richesse du logiciel.

- Movable Type (MT) est un logiciel maintenant éprouvé (il a débuté en 2001) et très largement répandu. Il a été récemment francisé. Il est payant sauf pour une utilisation non commerciale et avec trois utilisateurs maximum seulement, ce qui permet de l’utiliser gratuitement pour un blog. Attention, dans ce cas, il n’y a pas d’assistance. L’auteur et éditeur de Movable Type est Six Apart, une société californienne de développement de logiciels de blogs.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : MovableType existe toujours mais a quasiment disparu du paysage.]

Des solutions hébergées très simples mais plus limitées

Pour ceux peu à l’aise avec l’informatique, pour savoir si ça vous plaît, pour commencer, pour se faire une idée ou encore pour tester le concept du weblog, les blogs entièrement hébergés restent la meilleure solution. Ils offrent normalement quatre avantages :

  • ils sont en général encore plus simple à utiliser que les logiciels
  • ils n’exigent pas la moindre installation sur votre ordinateur et se mettent à jour automatiquement avec la dernière version
  • si on choisit une version gratuite, ils ne coûtent strictement rien puisque l’adresse web et l’hébergement du blog sont compris
  • le spam est plus (solution payante) ou moins (gratuite) géré/bloqué par l’hébergeur. Voici par exemple la réplique et ses limites (voir les commentaires) de Joueb.com, solution gratuite.

Les inconvénients :

  • les solutions hébergées offrent moins de fonctionnalités/possibilités, surtout si elles sont gratuites
  • les versions gratuites peuvent quasiment disparaître du jour au lendemain.

- TypePad est une solution hébergée (l’adresse du blog est donc du type monblog.typepad.com) éprouvée et payante (essai 30 jours gratuit, il faut en fait annuler l’inscription). C’est en gros une version légèrement simplifiée et à distance de Movable Type, par le même éditeur. Nicolas Morin, blogueur connu du monde des bibliothèques françaises, utilisait TypePad pour son blog Biblioacid.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : TypePad existe toujours mais a quasiment disparu du paysage.]

- Autres solutions hébergées, francophones et gratuites, celles-ci, mais vu leur gratuité totale (même l’hénergement est gratuit), pas forcément destinées à durer éternellement :

[mise à jour au 3 janvier 2016 : OverBlog, racheté par TF1, reste actif. Surtout, Blogger reste très utilisé et soutenu (sans plus, toutefois) par Google.]

Pour celles et ceux qui hésitent toujours, vous pouvez consulter :

  • le Comparatif des plateformes de blog gratuites réalisé par clubic (février 2007). Doté de nombreuses copies d’écran, il passe en revue huit services de blogs représentatifs de ce qu’utilisent les internautes français (Windows Live Spaces, Skyblog, OverBlog, Vox, Hautetfort, Blogger, MySpace et Canalblog), mais seulement deux logiciels de blog, Wordpress et Dotclear. Clubic a noté chacune de ces solutions sur trois critères (simplicité, ergonomie et fonctionnalités), ce qui permet de faire assez facilement son choix
  • un court article de Frank Dumesnil sur Indexel (avril 2005) compare Typepad, Movabletype, Viabloga, Blogspirit, Dotclear et Wordpress : Quels outils de création de blog choisir pour votre entreprise ?
  • une comparaison synthétique et claire entre TextPattern et WordPress : Wordpress ou Textpattern ?, Barbablog 19 novembre 2006.

Rappel : les CMS eux aussi peuvent bloguer

Je ne développe pas ici les CMS plus généralistes, comme SPIP, PHP-Nuke, Joomla ou Typo3, auxquels j’ai déjà consacré un article [29]. Ils peuvent permettre de réaliser un blog et à cet égard, Joomla semble le plus adapté, de par sa grande simplicité, SPIP suivant juste derrière pour celles et ceux qui veulent bloguer mais aussi faire d’autres choses sur leur site. Les CMS offrent en effet d’autres fonctions qui les rapprochent alors des portails, comme l’annuaire de liens, les forums de discussion, la messagerie instantanée entre auteurs, les documents à télécharger, ...

Mais, moins axés sur la fonction blog, ils manquent donc de certaines fonctionnalités spécialisées, comme le "trackback" (en français : rétro-lien), qui, pour les collègues blogueurs, liste automatiquement sous votre article tous leurs articles ayant un lien vers le vôtre [30].

Emmanuel Barthe


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