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Dernier ajout : 17 décembre.

Derniers articles

Un "mini-Visio" à l’intérieur de Word, Excel et PowerPoint ...

Dessiner un organigramme sur ordinateur sans Visio

... ou mieux : des programmes équivalents et gratuits

Mardi 3 juillet 2007

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Pour dessiner un organigramme, un graphique ou le plan d’un réseau à l’écran, vite et bien, le logiciel Visio, racheté par Microsoft en janvier 2000, est idéal. Mais, tout comme le SGBD Access ou le portail intranet SharePoint, il ne fait pas partie des logiciels compris dans les packs Office [1].

Alors ? En entreprise, le service informatique est souvent réticent à acheter Visio et s’il en a quelques licences, à l’installer sur le poste de quelqu’un qui n’en a pas besoin en permanence. Et si vous êtes à la maison, il faut reconnaître que Visio n’est vraiment pas donné : 255 euros TTC au minimum (neuf).

Alors ?

Alors, deux types de solutions :

- Utiliser les substituts de Visio inclus dans Word, Excel et PowerPoint :

  • jusqu’aux versions 2000, utiliser les formes Organigrammes des fonctions de dessin. Pour cela :
    1. clic droit sur la barre de boutons en haut : cela affiche la liste des barres de boutons disponibles
    2. cliquez sur Dessin : la barre de boutons Dessin s’affiche en bas
    3. cliquez sur Formes automatiques (en anglais : AutoShapes) > Organigrammes
    4. choisissez la forme voulue puis cliquez dans le document pour la créer et la dimensionner
    5. cliquez sur le trait et joignez deux formes
    6. pour déplacer les formes et traits ensemble, cliquez sur elles en maintenant les touches MAJ et Ctrl enfoncées, puis clic droit > Groupe > Grouper
    7. gros inconvénient : les traits une fois "groupés" restent "raides" et si on ne "groupe" pas, il faut les déplacer individuellement et les "reconnecter" aux formes
  • depuis les versions 2002 d’Excel, PowerPoint et Word, une barre de boutons flottante Connecteurs a été ajoutée parmi les fonctions de Dessin : Elle s’apparente à un véritable mini-Visio aux capacités limitées, mais les traits reliant les formes les suivent enfin dans tous leurs déplacements sans problème. En revanche, la gamme de modèles de traits et de formes est vraiment squelettique

- Il est donc recommandé, dès qu’on dépasse une utilisation épisodique, d’installer un des deux équivalents, gratuits et fonctionnant sous Windows, de Visio :

  • Dia, un logiciel libre ("open source"), souvent cité à côté de The Gimp [2], l’équivalent open source de Photoshop, le logiciel d’édition d’images d’Adobe. Dia a toutefois quelques lacunes :
    • il manque de modèles de dessin disponibles hors des secteurs de l’informatique et de l’électronique et de l’ingénierie. Par exemple, pas de fonds vraiment adaptés pour dessiner un organigramme ou un plan de bureaux. Cela dit, on peut parfaitement se débrouiller avec les formes standards (nommées dans Dia : Formes assorties, Flux, AADL et father et mother ; voir aussi dans BPMN)
    • Dia n’offre pas de visualisation avant impression. On peut toutefois spécifier qu’on veut faire tenir son diagramme sur n pages

Emmanuel Barthe
documentaliste "geek"


Logiciels pour tenir son journal en ligne (blogs)

Cinq CMS pour bloguer

Mardi 8 mai 2007

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Pour celles et ceux qui voudraient tenir un journal en ligne ou "blog" [3]) ou, moins intimement, exprimer leurs opinions sur tout sujet sur le Web [4], avec des logiciels relativement simples d’utilisation, voici cinq logiciels de gestion de contenu (en anglais : "content management system" ou CMS) spécialement faits — et bien faits — pour bloguer. Les blogs peuvent aussi s’utiliser en entreprise, en intranet, ou sur le web pour son entreprise : voir l’article de Gilles Balmisse Blogs et wikis : Il faut les utiliser ! par Gilles Balmisse [5].

Ils sont tous actuellement très utilisés et sont réputés être très pratiques. A part DotClear (français), ils sont anglo-saxons, mais Movable Type et TypePad existent en version française. Tous sauf Movable Type et TypePad sont des logiciels libres (open source) et gratuits, basés sur le célèbre couple PHP-MySQL [6]. Movable Type et TypePad fonctionnent eux avec des scripts CGI et Perl et également le logiciel serveur de base de données MySQL.

Des logiciels à installer

Les logiciels de blogs les plus complets sont ceux qu’on installe soi-même. Ce qui peut nécessiter encore aujourd’hui un peu — de moins en moins — de compétence informatique.

Le seul problème technique important peut résider dans la gestion du spam dans les commentaires du blog (dit "comment spam"). En effet, le trafic autour des blogs attire les spammeurs, qui utilisent souvent des automates pour poster sous les articles des blogs une flopée de pseudo-commentaires avec des liens hypertexte à visée publicitaire pour un site ou un produit. [7]. Diverses solutions, peu efficaces et lourdes, furent tentées, notamment des listes noires de spammeurs, avant que le système d’identification des commentateurs humains (et non "robots") par les "captcha" (tests visuels antirobots) se généralise [8]. Si vous bloguez, regardez si votre solution inclut un "captcha" en standard, sinon téléchargez et installez le plugin idoine. Modérer les commentaires reste cependant souvent nécessaire afin d’éviter ceux hors sujet, les débats privés interminables ou encore les insultes. Il est toujours possible de désactiver les commentaires, ou de rendre l’inscription, avec adresse e-mail valide, obligatoire avant de pouvoir commenter [9]

- DotClear est un logiciel-pour-bloguer français, et développé des français [10] et de surcroît, très simple à utiliser : une vue de l’interface d’administration permet de s’en convaincre. La documentation et la FAQ sont très corrects. DotClear est open source, avec pas mal de "thèmes" gratuits [11] et doté d’une communauté active : voir son forum de discussion et son wiki (site collaboratif [12]). Son gros avantage : être français et en français, ça facilite le dépannage en cas de problèmes, et les conseils pour progresser. Une version hébergée de DotClear, encore plus simple mais toujours gratuite, existe : Mon-blog.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : DotClear est toujours utilisé, mais une bonne part de sa communauté a migré vers WordPress et ce logiciel n’est plus aussi dynamique.]

- Textpattern : plus récent, Textpattern a été créé par Dean Allen, un canadien vivant en France dans le Languedoc. Il manque encore d’une documentation officielle, mais un article et surtout le site Textpattern Resources peuvent en tenir lieu et il y a un forum assez actif. Une procédure d’installation en français [13], avec une liste de liens utile, est disponible. TextPattern est open source, en anglais et gratuit. Quelques "templates" gratuits seulement existent. Lui aussi crée et gère une base de données de liens hypertextes, avec catégories à la clé. Sinon, installer Textpattern, c’est un peu l’aventure, notamment parce que sa communauté francophone est moins étoffée que celles de WordPress et Dotclear. Mais il a des avantages sur ses rivaux :

  • il possède un affichage trois-vues (éditeur de texte, code HTML, pré-visualisation) par onglets extrêmement pratique, qu’on ne voit pas sur WordPress ou Dotclear. Toutefois, son éditeur de texte maison (nommé "Textile") est un peu "spécial" [14]
  • il gère mieux la mise en page que ses rivaux : il permet de créer et même de modifier à distance les styles CSS du site et produit un code HTML de meilleure qualité (et, là, c’est un avantage de son éditeur spécial Textile)
  • là où WordPress ou DotClear ne proposent que des catégories pour organiser logiquement le contenu, Textpattern propose à la fois des catégories et des sections. Ce système à deux entrées a l’avantage d’offrir plus de souplesse et de correspondre à l’organisation de beaucoup de sites, les sections recoupant les fonctions et les catégories les thèmes.

Conséquence, surtout si on ajoute les problèmes de "comment spam" rencontrés par Movable Type du fait de sa popularité : des blogueurs américains connus (tel Photodude avec son blog The Daily Whim), jusque là fidèles à Movable Type, sont passés à Textpattern.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : TextPattern est toujours utilisé, et toujours par une communauté restreinte mais passionnée.]

- WordPress possède une communauté assez active avec son forum, des "templates" gratuits et des développeurs. Son éditeur de texte WYSIWYG est complet et facile à utiliser. Il suppose toutefois une certaine connaissance des balises HTML pour pouvoir être utilisé à 100%. WordPress sait gérer une base de données de liens, que l’on peut ensuite insérer ou l’on veut dans ses articles. Il gère des catégories et des tags, afin de classer les billets par rubrique et par mot-clé. WordPress est open source, gratuit et en anglais. Il est depuis décembre 2004 disponible en installation automatisée sur les pages personnelles fournies par l’hébergeur Free.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : WordPress est devenu le CMS le plus utilisé au monde avec plus de 58% de part de marché mondial des CMS. Voir notre article Mettre à jour facilement un intranet ou un site documentaire : les logiciels de gestion de contenu (CMS).]

Attention : la version de WordPress hébergée sur Wordpress.com ne permet pas d’utiliser les milliers de plugins qui font la richesse du logiciel.

- Movable Type (MT) est un logiciel maintenant éprouvé (il a débuté en 2001) et très largement répandu. Il a été récemment francisé. Il est payant sauf pour une utilisation non commerciale et avec trois utilisateurs maximum seulement, ce qui permet de l’utiliser gratuitement pour un blog. Attention, dans ce cas, il n’y a pas d’assistance. L’auteur et éditeur de Movable Type est Six Apart, une société californienne de développement de logiciels de blogs.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : MovableType existe toujours mais a quasiment disparu du paysage.]

Des solutions hébergées très simples mais plus limitées

Pour ceux peu à l’aise avec l’informatique, pour savoir si ça vous plaît, pour commencer, pour se faire une idée ou encore pour tester le concept du weblog, les blogs entièrement hébergés restent la meilleure solution. Ils offrent normalement quatre avantages :

  • ils sont en général encore plus simple à utiliser que les logiciels
  • ils n’exigent pas la moindre installation sur votre ordinateur et se mettent à jour automatiquement avec la dernière version
  • si on choisit une version gratuite, ils ne coûtent strictement rien puisque l’adresse web et l’hébergement du blog sont compris
  • le spam est plus (solution payante) ou moins (gratuite) géré/bloqué par l’hébergeur. Voici par exemple la réplique et ses limites (voir les commentaires) de Joueb.com, solution gratuite.

Les inconvénients :

  • les solutions hébergées offrent moins de fonctionnalités/possibilités, surtout si elles sont gratuites
  • les versions gratuites peuvent quasiment disparaître du jour au lendemain.

- TypePad est une solution hébergée (l’adresse du blog est donc du type monblog.typepad.com) éprouvée et payante (essai 30 jours gratuit, il faut en fait annuler l’inscription). C’est en gros une version légèrement simplifiée et à distance de Movable Type, par le même éditeur. Nicolas Morin, blogueur connu du monde des bibliothèques françaises, utilisait TypePad pour son blog Biblioacid.

[mise à jour au 3 janvier 2016 : TypePad existe toujours mais a quasiment disparu du paysage.]

- Autres solutions hébergées, francophones et gratuites, celles-ci, mais vu leur gratuité totale (même l’hénergement est gratuit), pas forcément destinées à durer éternellement :

[mise à jour au 3 janvier 2016 : OverBlog, racheté par TF1, reste actif. Surtout, Blogger reste très utilisé et soutenu (sans plus, toutefois) par Google.]

Pour celles et ceux qui hésitent toujours, vous pouvez consulter :

  • le Comparatif des plateformes de blog gratuites réalisé par clubic (février 2007). Doté de nombreuses copies d’écran, il passe en revue huit services de blogs représentatifs de ce qu’utilisent les internautes français (Windows Live Spaces, Skyblog, OverBlog, Vox, Hautetfort, Blogger, MySpace et Canalblog), mais seulement deux logiciels de blog, Wordpress et Dotclear. Clubic a noté chacune de ces solutions sur trois critères (simplicité, ergonomie et fonctionnalités), ce qui permet de faire assez facilement son choix
  • un court article de Frank Dumesnil sur Indexel (avril 2005) compare Typepad, Movabletype, Viabloga, Blogspirit, Dotclear et Wordpress : Quels outils de création de blog choisir pour votre entreprise ?
  • une comparaison synthétique et claire entre TextPattern et WordPress : Wordpress ou Textpattern ?, Barbablog 19 novembre 2006.

Rappel : les CMS eux aussi peuvent bloguer

Je ne développe pas ici les CMS plus généralistes, comme SPIP, PHP-Nuke, Joomla ou Typo3, auxquels j’ai déjà consacré un article [15]. Ils peuvent permettre de réaliser un blog et à cet égard, Joomla semble le plus adapté, de par sa grande simplicité, SPIP suivant juste derrière pour celles et ceux qui veulent bloguer mais aussi faire d’autres choses sur leur site. Les CMS offrent en effet d’autres fonctions qui les rapprochent alors des portails, comme l’annuaire de liens, les forums de discussion, la messagerie instantanée entre auteurs, les documents à télécharger, ...

Mais, moins axés sur la fonction blog, ils manquent donc de certaines fonctionnalités spécialisées, comme le "trackback" (en français : rétro-lien), qui, pour les collègues blogueurs, liste automatiquement sous votre article tous leurs articles ayant un lien vers le vôtre [16].

Emmanuel Barthe


ejustice : un moteur de recherche spécialisé juridique et pertinent

Doté d’un index de sites sélectionnés par un magistrat

Mardi 31 octobre 2006

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[Mise à jour au 25 mai 2007 : David Taté l’avait deviné et Hugues-Jehan Vibert le confirme que ejustice n’utilise plus la technologie Vsearch. Il utilise maintenant Google, par le biais du programme Google Custom Search, dit "Google Co-op".]

Le Figaro du 31 octobre 2006 signale le lancement le 1er novembre d’ejustice.fr, moteur de recherche juridique français, dont l’index est constitué de sites web juridiques institutionnels sélectionné par un magistrat.

Les points forts d’ejustice

- Les résultats d’ejustice sont très souvent réellement pertinents. Et souvent — mais pas toujours, loin de là [17] — plus pertinents que la concurrence (les outils de recherche du Web gratuit [18]). Sur une des mes requêtes de test fétiche (abus position dominante télévision), c’est nettement plus pertinent que Google [19], Yahoo [20], Windows Live, MSN Search et Ask, les cinq meilleurs moteurs généralistes du moment, et aussi que Juritel.info et le moteur de recherche juridique du site Droit francophone, portail de diffusion libre du droit de l’Organisation internationale de la francophonie. Pour mémoire, Légicité, qui n’est aujourd’hui plus mis à jour, a été le pionnier des moteurs juridiques français. Juritel.info avait repris le flambeau.

- La fonction "Recherchez uniquement sur ce site" (une icône de loupe) est très efficace.

- La sélection des sites indexés par la base de données est très bonne, ça se voit qu’elle a été effectuée par un professionnel du droit, un magistrat en l’occurence : Dominique Barella, procureur, ancien membre du CSM et ancien président de l’USM.

Quelques limites

Quelques points noirs, notamment sur certaines fonctions et en droit financier et des sociétés :

- Lorsqu’on clique sur un résultat, il s’ouvre dans une autre fenêtre : le bouton Back devient alors inutilisable, ce qui est contraire aux habitudes des internautes et aux bonnes pratiques du web design.

- ejustice frame les pages résultats : il met son adresse à la place de celles des pages web-résultats.

- La liste de résultats n’a pas d’URL, c’est toujours http://www.ejustice.fr/search.php. On peut toutefois l’écrire ainsi (exemple) : http://www.ejustice.fr/search.php?query_string=Class%20action

- Comme chez les moteurs généralistes, la pertinence des réponses devient presque nulle aux alentours de la 21e réponse.

- Les mots de la requête sont automatiquement affublés d’une troncature droite : ça peut être bon comme mauvais (class action -> classification), et comme chez les moteurs généralistes, on ne contrôle pas bien la façon dont la requête est traitée par le moteur (ici Vsearch d’1PlusV).

- On aimerait bien avoir la liste complète des sites, histoire de vérifier ce qui est indexé ou pas. Par exemple, Wikipedia n’est pas indexé. Or, malgré les critiques portées contre ce site, il est à mon avis généralement fiable sur le droit français. Il semble que les sites non purement juridiques ne soient pas indexés, ce qu’on peut comprendre car ils seraient aussi source de bruit important, sauf à ce que le moteur posséde un algorithme à la Google. Je pense que, au moins pour l’instant, l’actualité et les sites non purement juridiques vont constituer l’"angle mort" de ejustice.
D’autre part, selon l’article du Figaro, ejustice aurait indexé 300 sites et 10 millions de pages web. Or, comme le fait remarquer David Taté sur son blog homonyme, "le site ejustice lui même indique n’avoir initialement référencé que 40 sites."

- Une collègue juriste me signale le point le plus gênant : en "corporate", en ingénierie juridico-financière, ejustice n’a quasiment aucune pertinence, en tout cas moins que les grands moteurs généralistes. Exemples : augmentation de capital : les 10 premières réponses ne renvoient même pas au règlement général de l’AMF, alors que son site est pourtant indexé. LBO : aucune pertinence ; pire : les 1er et 5e résultats ne sont là que parce qu’ils contiennent la chaîne de caractère lbo incorporée dans une adresse e-mail (lboutanos.huissierCHEZ[...].fr et lboursierCHEZ...].fr) ! C’est le résultat de la troncature droite automatique opérée par le moteur et signalée plus haut.
Il faut tout de même reconnaître, en ce qui concerne les moteurs en général, Google compris (exemple : lbo droit montage
http://www.google.fr/search?q=lbo+droit+montage), que le droit financier est très mal représenté sur le Web gratuit. A part les sites web des institutions financières (BDF, AMF, Euronext et FBF, je dois en oublier quelques unes), c’est le désert.

Quelques questions

- Le "business model" : la publicité apparemment (cf l’activité donnée au RCS : logiciels et publicité essentiellement), grâce au trafic des moteurs (d’autres d’autres moteurs sectoriels sont prévus).

- Il faudra aussi voir la rapidité de mise à jour de l’index et comment ejustice va indexer les sites de presse, qui bien que souvent mauvais en droit pur, sont systématiquement en avance sur les sites juridiques institutionnels en ce qui concerne les projets de réforme législative, tout en contenant peu d’articles sur le droit.

- Enfin, il serait éclairant d’en savoir un peu plus sur la technologie Vsearch et son éditeur la SARL 1plusV.

Emmanuel Barthe
documentaliste juridique s’exprimant à titre personnel

Mise à jour au 5 novembre 2006 : Réponses du gérant de la société 1plusV, développeur du moteur

« Ejustice.fr a été initialisé en octobre avec 40 sites mais
nous en sommes actuellement à 91 sites pour 10835800 index document pour la
recherche et 392883 mots cléfs associés. (chiffre au 5 novembre 2006).

La mise à jour du site est faite chaque fin de semaine.

En ce qui concerne les principales remarques techniques et les imperfections actuelles qui nous ont été signalés, nous allons y remédier cette semaine :

  • Au niveau performance, nous modifions actuellement les capacités de notre serveur pour permettre des temps de réponses beaucoup plus rapides.
  • Le code pour la recherche est : http://www.ejustice.fr/search.php?query_string=mot1+mot2+mot3
  • La mise entre guillemet d’une partie du texte permettant de limiter la recherche exacte à l’expression entre guillemet.
  • Nous avons supprimé la frame de résultats.
  • Nous avons supprimé la troncature droite pour les recherches en expression exacte. »

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