Logiciels, Internet, moteurs de recherche

Dernier ajout : 18 octobre.

Derniers articles

Identité et adresse du détenteur ("registrant"), disponibilité du nom de domaine

Où chercher les informations légales sur un nom de domaine ?

Pas si faciles que ça à trouver ...

Mardi 28 mai 2013

Lire la suite »

Question

Trouver un ou des sites (gratuits ou non) permettant d’obtenir les informations légales des noms de domaine, à savoir la disponibilité des noms de domaine, mais surtout l’identité du détenteur s’il existe. Tout ceci pour les noms de domaine non seulement français mais aussi étrangers [1].

Réponse

A ma connaissance, il n’existe pas d’outil global, exhaustif et unique répondant à la question.

La ressource généralement utilisée pour une première recherche sur un nom de domaine est DomainTools (beaucoup de ses autres fonctionnalités sont payantes). Tout autant recommandé et lui aussi beaucoup utilisé : Network-Tools.com.

En deuxième ligne, la base WhoIs [2] de ce qui fut le premier registrar au monde, Network Solutions Inc. (NS, ex-NSI) est moins large que les deux précédents mais elle est me semble t-il censée contenir tous les .com, .net et.org et donne des infos plus complètes (adresses par ex.) : exemple. Dans ce genre, la base WhoIs d’Internic est aussi à consulter.

Parfois, on a le nom du registrant (détenteur du nom de domaine) du premier coup. Exemple pour le nom de domaine birender.com.

Mais souvent l’identité du détenteur est :

Emmanuel Barthe
documentaliste veilleur


Si c’est gratuit, ça peut disparaître à tout instant

Réflexions suite à la disparition de Google Reader

Dimanche 21 avril 2013

Lire la suite »

Le retrait par Google de son lecteur de fils RSS en ligne Google Reader [3] a fait couler beaucoup d’encre. Utilisant peu (mais avec profit) le RSS dans ma veille, je n’ai pas ajouté ma voix au concert.

Je vais cependant le faire — mais pas sous l’angle "Par quel produit le remplacer ?" [4]

« Si c’est gratuit, c’est vous le produit »

Primo, un peu de réflexion sur un "business model" non pas dominant (vu le nombre maintenant de sites de vente en ligne et de plateformes d’éditeurs payantes sur Internet) mais fréquent sur Internet. La disparition du produit gratuit qu’était GG Alerts n’est que l’illustration de ce qui est en passe de devenir un dicton Internet : « Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit » (i.e. : ce sont vos données que l’on capte, utilise et revend) [5]

« Si c’est gratuit, ça peut disparaître à tout instant »

Il faudrait lancer un autre dicton Internet : « Si c’est gratuit, ça peut devenir payant ou même disparaître à tout instant. »

Par exemple, le prochain produit Google à tomber sera probablement Google Alerts. Pour favoriser Google+. Qui permet de rattacher plus facilement les avis exprimées et les liens postés à une personne [6], un réseau de personnes et une communauté.

Christophe Deschamps (spécialiste de la veille et de l’IE) sur son blog Outils Froids :

« Même si de mon côté les alertes Google continuent de fournir des résultats intéressants, leur fonctionnement aléatoire, tel que constaté par Danny Sullivan, et les rumeurs persistantes de leur prochaine disparition m’ont amené à faire un tour d’horizon des différentes solutions alternatives existantes. »

Selon un site américain de marketing Internet pour financiers mais aussi Danny Sullivan de SearchEngineLand [7], Google Alerts ne marche plus qu’au compte goutte : on trouve bien plus de résultats en tapant une recherche dans l’onglet Web qu’en lisant les mails reçus de GG. Le produit, de surcroît, n’a pas évolué depuis des années, ce qui est un signe d’abandon. Or, chez Google, depuis 2010, un produit à l’abandon est un produit condamné.

Les "jardins fermés" en progression

Il semble bien que Google veuille que nous allions tous dans son pré carré, son jardin social, GG+ [8]. De même, si vous n’avez pas un compte Facebook, vous n’avez que très peu accès à ses pages. Idem, Twitter a supprimé la possibilité de suivre des comptes ou des résultats de recherche par fil RSS.

Confirmation, donc : les "walled gardens" (jardins fermés) (autrement dit : restez donc dans notre écosystème) progressent — en juridique aussi d’ailleurs. Le Web libre (je n’ai pas dit gratuit ...) régresse.

Le RSS n’est pas mort [9], mais il faut soit progresser en niveau technologique (et en tests ...) pour continuer à exploiter du gratuit [10], soit payer et maîtriser du payant (et faire le bon choix ...). Hors de certaines newsletters d’éditeurs ou sites web, une veille en ligne efficace et rentable est de moins en moins à la portée de tous.

Emmanuel Barthe
documentaliste veilleur, formateur


Un logiciel documentaire web 2.0, pratique, léger, souple, confidentiel et tout-en-un : ça existe ?

Desperately seeking all-in-one, web 2.0, light, practical applications *not* made for the public Web

Samedi 1er septembre 2012

Lire la suite »

Ceci est un appel à commentaires. J’ai une sérieuse question.

Delicious, Diigo, Google Reader, Evernote, Joomla, Blogger, Typepad, SPIP [11], Dotclear, Wordpress, IFTTT (If This Then That) [12] ... : ces logiciels/applications en ligne sont des outils modernes pour les documentalistes et veilleurs, les "searchers" de notre époque web 2.0. Ils se sont indiscutablement imposés.

La nécessité d’un logiciel adapté aux réseaux d’entreprise

Mais, sauf erreur de ma part, ils me semblent plus adaptés aux besoin de gens qui :

  1. sont d’abord des veilleurs avant d’être des bibliothécaires-documentalistes
  2. veillent et cherchent d’abord sur le Web libre et gratuit [13]
  3. et publient d’abord sur le Web libre et gratuit — et non un réseau d’entreprise sous Windows Server.

Les équiper d’un accès sous mot de passe ou par authentification IP, les installer sur un réseau d’entreprise (les informaticiens d’entreprise n’aiment *pas* les serveurs web internes et connaissent pas ou peu le monde LAMP), leur faire collecter automatiquement des sources en accès réservé ou payantes (donc gérer un accès avec ID et mot de passe et des formats non standards), les intégrer dans des intranets Microsoft, les doter de moteurs de recherche puissants, avoir une assistance rapide et efficace sous la main ...

Tout cela — ce sont des pré-requis, en entreprise — est en théorie possible mais non prévu par défaut. Autrement dit, en pratique, c’est quasi-impossible.

De plus, très tournés vers la veille et la prise de notes, ces outils le sont beaucoup moins vers la recherche documentaire structurée et la structuration de documents. Autrement dit, leur performance en recherche est moyenne et ils n’offrent ni champs ni contrôles de saisie.

Alors, on jongle, on combine de 3 à 8 applications différentes, dont au moins un logiciel documentaire/de bibliothèque et une application de veille, sans compter qu’il faut souvent changer d’application quand celle-ci est abandonnée par ses développeurs ... Le "learning curve" est important, tester puis se former sans cesse à de nouveaux outils est lassant, voire épuisant. La perte de temps et d’efficacité liée au passage des données d’un soft à l’autre est inévitable. Le passage lui-même est souvent trop long ou impossible faute de structuration des données et de compatibilité des formats d’export/import.

Le besoin d’un logiciel tout-en-un

Autre problème : idéalement, les professionnels de l’information-documentation aimeraient bien avoir un logiciel tout-en-un. Comme FolioViews [14] ou Idealist le faisaient dans les années 90. (Même s’il est vrai qu’à cette époque, le Web ne faisait que débuter et que les fonctions de veille et de récupération automatique de documents n’étaient pas devenues banales comme aujourd’hui. On en demande nettement plus aujourd’hui.)

Vous voyez où je veux en venir ? En clair : PMB, assez malin avec ses fonctions infopage, annuaire de liens et OAI/moissonneur [15] peut-il faire l’affaire ? Evernote, sans champs et donc sans contrôle de saisie, peut il suffire à la limite ? Avez vous d’autres logiciels/applications à recommander ?

Merci pour vos conseils. Les commentaires sont ouverts.


1 | ... | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | ... | 30

Dernières brèves