Logiciels, Internet, moteurs de recherche

Dernier ajout : 15 novembre.

Derniers articles

Pourquoi votre site est-il mal référence par Google ?

Google : les critères utilisés le moteur de recherche pour "ranker" votre site

200 critères ... Seuls 30 comptent

Samedi 15 novembre 2014

Lire la suite »

Vous avez créé votre site ou votre blog. Vous voulez qu’il ne soit pas noyé dans la masse. Ou bien vous voulez développer sérieusement l’audience de votre site existant. Au minimum, vous voulez comprendre un peu ce qui se passe.

Si vous n’avez pas de quoi payer un référenceur (SEO [1] en anglais), voici quelques articles (en anglais) pour comprendre et commencer :


Outils de veille : quelle application pas chère choisir ?

Website Watcher reste à mes yeux le meilleur rapport qualité prix

Vendredi 17 octobre 2014

Lire la suite »

[avis personnel] Website Watcher reste probablement, à 99 euros la version 1 utilisateur, un des meilleurs outils de veille côté qualité/prix. Un de ses avantages : le nombre de pages pouvant être mises sous surveillance est illimité (ce qui est très rare chez les outils gratuits ou pas chers [3]). Certes, c’est un outil offline : on ne peut le consulter à distance. Mais si on fait sa veille toujours à partir du même ordinateur, ce n’est pas un défaut.

Les outils gratuits et les modes gratuits des outils payants sont lents à signaler les changements : une demi-journée de retard est fréquente dans ce cas (c’est normal : en termes de débit et de ressources serveur, les éditeurs d’applications de veille privilégient leurs abonnés payants). Les outils entièrement gratuits ne vivent pas vieux (C4U, dont la MàJ a été abandonnée, ne fonctionne pas sous Windows 7 et supérieur), passent tout payant (Diphur) ou buguent (comme Page2rss).

Pour avoir mieux (Tadaweb, KBCrawl, Digimind, AMI, Analytics, qui ai je oublié ?), il faut investir beaucoup plus que 99 euros.

Emmanuel Barthe
veilleur


Conclusions de l’avocat général dans l’affaire C-117/13

Un Etat membre pourrait autoriser les bibliothèques publiques à numériser, sans l’accord des titulaires de droits, des livres qu’elles détiennent dans leur collection pour les proposer sur des postes de lecture

Reste à voir la décision de la CJUE

Samedi 7 juin 2014

Lire la suite »

Selon l’avocat général Niilo Jääskinen, un Etat membre peut autoriser, au titre des exceptions au droit d’auteur prévues dans la directive européenne sur le droit d’auteur [4], les bibliothèques à numériser, sans l’accord des titulaires de droits, des livres qu’elles détiennent dans leur collection pour les proposer sur des postes de lecture :

Cela ouvrirait des perspectives aux bibliothèques universitaires (BU) (je cite le communiqué : "bibliothèques accessibles au public qui, à des fins de recherches ou d’études privées, mettent des œuvres de leur collection à la disposition des utilisateurs au moyen de terminaux spécialisés").

Des perspectives très encadrées toutefois :

  • les bibliothèques/centres de documentation d’entreprise ne sont clairement pas concernées (aucune des exceptions de la directive droit d’auteur ne les concerne)
  •  lorsqu’un contrat permettant de consulter les ouvrages en version numérique a déjà été conclu avec l’éditeur, la bibliothèque ne peut plus se prévaloir de cette exception
  • les terminaux spécialisés ne doivent pas permettre de consulter simultanément plus d’exemplaires que ceux disponibles dans le fonds de la bibliothèque
  • la directive permet non pas une numérisation globale d’une collection, mais uniquement une numérisation d’œuvres individuelles. Il convient notamment de ne pas recourir à la possibilité d’utiliser des terminaux spécialisés lorsque cela a pour seul but d’éviter l’achat d’un nombre suffisant de copies physiques de l’ouvrage
  • l’impression d’une œuvre accessible sur des terminaux spécialisés peut être couverte par d’autres exceptions prévues par la directive, comme notamment l’exception de copie privée. [Vu le triple test, il me semble que cette impression ne peut alors consister en une copie complète, sauf ouvrage non disponible.]

Il faudra attendre la position de la Cour. Mais vu ses précédentes décisions en matière d’exceptions au droit d’auteur et au droit du producteur de base de données — notamment le tout récent "arrêt Meltwater" sur la copie cache et le triple test (CJUE C-360/13 5 juin 2014 PRCA http://curia.europa.eu/juris/docume...) — et vu les nombreuses nuances de la position de l’avocat général sur l’affaire C-117/13, il y a des chances que la Cour le suive.


Pages 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ...

Dernières brèves