Logiciels, Internet, moteurs de recherche

Dernier ajout : 15 janvier.

Derniers articles

Projet Veille JORF : testez une maquette fonctionnelle de l’application collaborative

Jeudi 15 janvier 2015

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Notre projet de veille collaborative sur le Journal officiel Lois et décrets (ou Veille sommaire JORF) a reçu le 3e prix Open Law du concours organisé par l’éditeur officiel, la DILA.

Vous pouvez tester Veille JORF sur une maquette fonctionnelle [1] comportant 3 numéros du Journal officiel Lois et décrets.

Le site fonctionne aussi bien sur smartphone que sur PC ou tablette. La mise en page s’adapte.

Cliquez sur une date pour afficher un sommaire. Cliquez sur le titre d’un texte publié au JO pour afficher son texte intégral. Cliquez sur le "Modification du JO" pour afficher les articles des Codes modifiés par ces textes. Dans la zone Tags sous le titre, ajoutez des mots-clés non présents dans le texte, tapez Entrée d’abord puis cliquez sur "Ajouter le(s) tag(s)".

Vous pouvez chercher par tout mot mais aussi, grâce au moteur avancé, par tag, par nature de texte (loi, décret, arrêté ...), par rubrique du JO (textes généraux, mesures nominatives ...), par type (texte modificateur ou texte autonome) et enfin par autorité émettrice du texte (Présidence de la République, ministère, CNIL ...).

NB : la recherche avancée n’est pas activée pour l’instant.

C’est encore une maquette fonctionnelle, un POC ("proof of concept" [2]). Aidez nous à l’améliorer en nous faisant part de vos besoins, de vos suggestions, soit dans les commentaires de ce billet soit par mail à ebarthe [CHEZ] gmail [POINT] com


Les critères utilisés par les moteurs de recherche pour "ranker" votre site

10 conseils pour mieux référencer votre site dans Google ... et ailleurs

Bloguez là où les autres ne vont pas et apportez votre expertise

Jeudi 25 décembre 2014

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Faites du SEO (référencement de votre site dans les moteurs de recherche) sans savoir en faire.

Vous êtes un professionnel indépendant (consultant, avocat, commerçant ...), une association ou particulier doté d’une passion. Vous avez créé votre site ou votre blog et vous voulez éviter qu’il soit noyé dans la masse. Ou bien vous voulez développer sérieusement l’audience de votre site existant. Au minimum, vous voulez comprendre un peu ce qui se passe.

200 critères selon Google ... Seuls 30 comptent vraiment. Et on peut en tirer une dizaine de conseils pratiques.

Quand on gère un petit site, ils reviennent toujours au même : écrivez pour votre public. Du récent ou de l’argumenté. Le contenu et l’expertise d’abord, le référencement après et si on en a les moyens. Voyons ces 10 conseils.

Comment faire quand on n’a pas les moyens de faire du référencement : 10 conseils

Vous voulez la synthèse la plus courte, notre "cheat sheet" (antisèche) personnelle [3] du blogueur webmestre paresseux mais efficace ? La voici.

1. Centrez votre site/blog sur un thème pas trop large, voire une niche étroite

2. Ecrivez sur ce que vous pouvez apporter d’original à la communauté existant sur ce thème, à vos clients et prospects :

  • écrivez :
    • soit des articles courts sur des événements très récents avec l’optique de faire un "scoop" de temps à autre
    • soit des guides pratiques (= comment faire ceci en 5 étapes) : comme le présent billet justement
    • soit encore des "papiers" de fond argumentés
  • ne copiez pas des contenus déjà publiés (communiqués, discours, articles Wikipedia et autres en licence Creative Commons) : ça peut paraître une bonne idée de paresseux, mais le manque d’originalité vous desservira rapidement. Si vous reprenez de simples informations, apportez-y un commentaire [4]
  • inscrivez votre site dans la communauté Internet et IRL [5] liée au thème de votre site : citez (avec lien hypertexte à la clé) vos collègues, vos pairs et les autorités dans votre domaine, dialoguez avec eux dans les commentaires (mais modérez les comm’ [6]), sur Twitter, Facebook ou Google+ [7], ayez une blogroll [8], publiez des listes de sites sélectionnés et classés sur un sous-thème ...

3. Pour autant, n’oubliez pas de citer/"linker" régulièrement votre propre site.

4. Tenez bon et soyez patient : avec du bon contenu ciblé, renouvelé et linké [9], le ranking dans Google monte lentement mais sûrement, mais cela prend entre 6 mois et 2 ans pour parvenir sur la première page de résultats (donc les 10 premiers) de Google pour le ou les mots-clés essentiels et distinctifs décrivant votre site [10].

5. Les balises HTML :

  • le contenu de la balise TITLE de la page doit reprendre votre nom ou celui de votre société et le titre du billet, raccourci mais avec ses mots-clés les plus importants
  • utilisez la balise H1 pour le titre et les balises H2, H3 etc. pour les intitulés des parties et sous-parties de votre texte, pas pour autre chose
  • balise META description : elle décrit votre site ou la page web, de préférence en moins de 250 caractères. Un peu utile, car reproduite sous les résultats Google [11]. A remplir
  • balise META keywords : vous pouvez l’utiliser mais n’y mettez que des mots déjà présents dans vos titres de parties, car elle ne sert plus à rien tant elle a été utilisée pour du spam [12].

6. Rendez votre texte le plus lisible et attractif possible. Ce qu’on appelle : écrire pour le Web [13] :

  • rédigez des titres et chapeaux décrivant clairement le sujet de chaque billet et utilisant soit les mots-clés à la mode du moment soit les termes précis reconnus par votre communauté. Réutilisez ces mots-clés et d’autres dans votre texte
  • accrochez vos lecteurs avec un chapeau, sinon une introduction/ premier paragraphe de moins de 50 mots et du style "droit au but"/"on vous dit tout". Ce que les journalistes anglo-saxons appellent la "pyramide inversée"
  • aérez au maximum votre texte :
    • une idée par paragraphe. Autrement dit, laissez le plus souvent possible une ligne vide
    • utilisez les listes à puces ("bullet lists") [14]
    • usez (avec discernement) du gras
    • faites des phrases courtes : sujet verbe complément. Coupez les phrases longues en deux. Insérez des points, des points virgules, deux points
    • insérez des exemples, des schémas, des copies d’écrans ou des vidéos (courtes : 3 à 8 mn)
  • décrivez vos liens hypertextes (les mots en bleu) de manière précise : un lien est une promesse qui doit être tenue [15]
  • utilisez des verbes d’action au présent ou à l’impératif.

7. Si vous acceptez la publicité, privilégiez celle discrète : deux-trois sponsors si possible plutôt qu’une régie publicitaire, texte avec liens, pas de grandes plages de pub.
NB : Si vous êtes profession libérale (avocat, notaire, médecin ...), votre déontologie professionnelle vous interdit probablement d’afficher de la publicité (pour des logiciels, des produits ...) sur votre site. Donc, si vous utilisez une solution de blog non fournie par votre ordre, vérifiez bien que la version gratuite n’affiche pas à votre insu des publicités [16].

8. Mettez votre site fréquemment à jour avec du nouveau contenu : idéalement tous les jours de la semaine (soit 5 fois par semaine), mais une par semaine le fait très bien. Une fois par mois est un minimum [17]. Planifiez la publication du nouveau contenu pour le matin vers 8h.

9. Utilisez des services d’abonnement ou des réseaux sociaux pour tenir vos lecteurs au courant des nouveaux billets : fils RSS, newsletter par e-mail [18], compte Twitter, page Facebook.

10. Utilisez un logiciel d’analyse des statistiques de consultation de votre site (comme Google Analytics, ex-Urchin). Pour, certes, suivre l’évolution de la popularité de votre site mais surtout pour repérer quels billets et quels sujets "marchent". Ce sont ceux-ci qu’il faut respectivement mettre à jour et creuser.

La vision SEO : comment aller plus loin

Si vous n’avez pas de quoi payer un référenceur, voici quelques articles (la plupart en anglais) pour comprendre et commencer à faire du référencement Internet pur :

Préférez, en français et pour 15 euros, le guide de 224 pages du "pape" du référencement web, Olivier Andrieu :

  • SEO Zéro Euro : Le référencement web en 4 étapes (disponible aux format papier et ebook).
    D’après Béatrice Foenix-Riou qui en fait une présentation sur son blog Recherche-Eveillee.com, « [ce] guide se lit réellement sans effort [...], la méthodologie est expliquée avec pédagogie, et chaque étape contient un grand nombre de conseils, pouvant le plus souvent être appliqués relativement aisément. »

Et si, in fine, vous avez assez d’argent pour faire auditer et améliorer votre site par un spécialiste du référencement web ("SEO" = Search Engine Optimisation), n’en abusez pas. Les techniques purement SEO les plus massives ou éhontées finissent par être sanctionnées par les moteurs de recherche généralistes (Google, Bing essentiellement). Pour des exemples récents et pas forcément mal intentionnés [20], voyez ces quatre techniques SEO qui se sont récemment retournées contre leurs auteurs [21].

En conclusion : travaillez votre contenu d’abord, vos liens ensuite et votre référencement si vous avez le temps ou l’argent.


Clouds : le diable est dans les détails

CGU, sécurité, confidentialité, édition en ligne, stockage maximal

Vendredi 19 décembre 2014

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Cet article est le troisième d’une série de trois sur les solutions de Cloud. Les deux premiers :

Pourquoi rappeler cette formule anglo-saxonne "Le diable est dans les détails" [22] à propos des solutions de cloud (stockage, partage et synchronisation de fichiers en ligne) ?

Parce que quasiment aucun des articles cités dans notre première partie ne mentionne certains points-clés.

Ces points sont pourtant incontournables : ils expliquent notre hésitation entre Google et Dropbox pour choisir la solution de cloud pour un groupe de travail d’une quinzaine de personnes [23].

Les voici.

Edition en ligne des documents

- Le tout récent partenariat Dropbox Microsoft [24] ne permettra pas de modifier directement en ligne ses fichiers hébergés sur Dropbox. En effet, seul l’iPad est concerné [25] pour le moment et de toute façon il n’est question que d’ouvrir les documents, pas de les "éditer".
Les solutions Microsoft et Google, permettent, elles, de modifier en ligne les documents.

Sécurité, confidentialité

- Les grands clouds "lisent" souvent vos documents :

  • Microsoft et Apple vérifient que rien dans vos fichiers n’est illégal. C’est implicite dans leurs CGU (en anglais : TOS) [26]
  • détaillons le cas de Google : les conditions générales d’utilisation de Google (un contrat qui vous engage donc ; "terms of service" ou TOS en anglais) lui donnent le droit de parcourir informatiquement/lire tout mail ou document présent sur ses services et de produire des produits dérivés de vos oeuvres/documents [27] — sans toutefois violer ses propres engagements de confidentialité.
    Rappelons également que Google a été condamné par la CNIL (en janvier 2014) et par ses consoeurs européennes pour « ne pas informer suffisamment ses utilisateurs des conditions et finalités de traitement de leurs données personnelles » [28].

- Attaques et failles de sécurité :

- Peu de ces services gratuits cryptent vos données sur leurs serveurs de manière à les rendre illisibles en cas problème de sécurité ou de curiosité gouvernementale. Encore moins les cryptent côté client. Comme l’explique le site de l’éditeur Techniques de l’Ingénieur, « la plupart des services ont intégré le chiffrement des données dans leur technologie. Les données stockées sur Google Drive et OneDrive sont chiffrées lors de leur transfert vers les serveurs. Mais une fois dans le Cloud, ces données sont stockées en clair — sauf pour la version professionnelle de OneDrive. Dropbox, Box [et Mega] chiffrent les données stockées, mais détiennent les clés de chiffrement, ce qui leur permet d’accéder aux données des utilisateurs, même chiffrées. » [30]
Exceptions : Spideroak [31] et Wuala qui cryptent les données sans en stocker la clé chez eux. Ce qu’on appelle du "zero-knowledge data storage" : personne d’autre que vous ne connaît le mot de passe, mais si vous le perdez, vous perdez vos données.
Pour les autres, à vous de le faire si vous l’estimez nécessaire. Un ancien du service de messagerie cryptée Hushmail recommande [32] le logiciel TrueCrypt (il rend toutefois la synchronisation des fichiers quasi-impossible) et surtout le service allemand [33] (également disponible sur mobile) BoxCryptor (gratuit pour un usage personnel, donc sans partage de fichiers) pour le cloud et Hushmail pour le webmail ou PGP pour le mail (Pretty Good Privacy, voir GnuPG dit GPG et le module Enigmail pour Thunderbird [34] désormais, PGP étant désormais vendu par Symantec).
Un article de SiliconAngle [35] cite deux autres solutions gratuites de cryptage dans le cloud : Cloudfogger et Viivo (et deux solutions payantes).

Fichiers supprimés et anciennes versions

- La plupart de ces services gratuits ne gardent aucune version antérieure des documents modifiés ni ne permettent de récupérer un fichier supprimé.
Exceptions : Dropbox qui pendant 30 jours garde les versions anciennes et les fichiers supprimés, Google Drive qui garde 30 jours les anciennes versions seulement et Box qui garde juste les versions anciennes (mais ne permet pas de récupérer un fichier supprimé, sauf intervention par le support).

- OneDrive de Microsoft supprimera vos données après un an de non utilisation de votre compte [36].

Taille de stockage maximale des offres gratuites

- Dans les 15 Go offerts par Google, les photos de moins de 2048 x 2048 et vidéos de moins de 15 mn sont exclus du calcul, mais pas l’espace pris par vos mails et surtout les pièces jointes.

- Il est possible sans trop de difficultés d’augmenter le maximum officiel des offres gratuites de stockage, mais pas de travailler en groupe dessus si c’est par combinaison de solutions différentes :

  • utiliser les Go supplémentaires offerts pour les parrainages de nouveaux utilisateurs, particulièrement chez Dropbox où on peut arriver au total à 22 Go gratuits
  • utiliser plusieurs solutions de cloud séparément. Serge Paulus, par exemple, arrive ainsi à 75 Go gratuits [37]
  • il existe aussi une solution gratuite pour gérer Dropbox, Box, OneDrive, Google Drive et d’autres depuis un seul service : MultCloud [38]
  • in fine, surtout si on gère un groupe important (plus de 10 personnes) pour des besoins professionnels, il est recommandé de passer à une offre Pro payante. Non seulement pour partager sans problème mais aussi pour augmenter la sécurité (niveaux d’accès différenciés etc.).

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