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Dernier ajout : 28 novembre.

Derniers articles

Apiculture, vente de miel et produits des abeilles

Un business à reprendre en Haute Loire

La Ferme des Abeilles

Mardi 4 novembre 2014

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Dans la série notes personnelles, je signale aux apiculteurs et investisseurs (modestes) que la Ferme des Abeilles [1] dans les Cévennes (Fay-sur-Lignon, Haute-Loire) cherche un successeur/repreneur pour cet hiver.

Vincent Faure a fait (bien) vivre cette exploitation plus de quarante ans. Elle produit le meilleur miel auquel j’ai jamais goûté.

Contacts :
mail (formulaire) : http://www.lafermedesabeilles.com/52/contact
tél. : 04 71 59 55 80

Faites passer le mot !

Emmanuel


L’édition juridique en mutation profonde

Réflexions d’un éditeur et d’un acheteur formateur

Lundi 20 octobre 2014

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Avec l’aimable autorisation d’Archimag, l’Association pour le Développement de l’informatique Juridique (ADIJ) propose sur son site de consulter librement un des articles récents les plus instructifs sur l’édition juridique française du 21e siècle :
Les métiers de l’édition juridique en mutation profonde.

Cet article est écrit par un acteur de ce secteur, Grégoire Mainçon-Vitrac, rédacteur en chef de la Revue Lamy des Collectivités Territoriales et membre de l’ADIJ.

Dans le numéro de septembre 2014 de la revue Archimag, M. Mainçon-Vitrac décrit les fonctions/métiers existants dans l’édition juridique (presse/édition), et évoque l’évolution des métiers et donc les nouvelles compétences. Il parle aussi de la nécessité pour les éditeurs, pour l’instant, de continuer à produire de l’électronique *et* du papier, notamment parce que les décisionnaires en matière d’achat ne sont pas encore des "digital natives".

On peut aussi aller plus loin que ce constat, qui me semble t-il ne parle que peu de la tendance irrésistible en cours. Même si, comme je l’ai souvent écrit ici, le papier garde ses avantages (moins cher que le online, conservation illimitée, possibilité de consulter librement même après résiliation de l’abonnement, meilleure lisibilité, possibilité d’avoir jusqu’à 5-6 ouvrages consultables en même temps [2]), il n’a plus la faveur de la masse de ceux qui font l’essentiel des recherches en droit : les 18-25 ans, principalement les étudiants, les stagiaires et les jeunes collaborateur.

G.M.V ne parle pas non plus de l’évolution des plateformes en ligne juridiques vers des moteurs de recherche évitant aux juristes l’utilisation des opérateurs logiques (ET, OU, proximité, troncature ...) par le langage naturel, le classement des résultats par "pertinence", l’utilisation de dictionnaires de synonymes voire de thésaurus, de cartouches d’enrichissement en mots-clés Temis ...

Sur la concurrence du gratuit, G.M.V a raison : seule l’offre de textes officiels, de jurisprudence (Legifrance) — mais aussi de rapports publics (Bibliothèque des Rapports Publics, BRP) et de fiches synthétiques destinées au grand public (Service-public.fr) — est de qualité. Pour autant, les sites d’avocats, pour se faire de la publicité et même s’ils n’ont pas le niveau universitaire ni une mise à jour constante, sont devenus beaucoup plus riches en informations, même si cela dépend étroitement des domaines. Le "corporate" et le droit financier sont par exemple très nettement sous-représentés que sur l’Internet gratuit. Quand on voit la qualité de Lexology ou la partie publique de Practicallaw ...


Matignon rappelle à l’ordre les (certains) ministères

Le Gouvernement publie un guide sur le partage des données publiques

Des liens vers le contexte de ce vade-mecum et l’évolution des textes européens

Dimanche 22 septembre 2013

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Le Premier ministre a adressé aux membres du gouvernement une circulaire leur annonçant la publication du Vade-mecum sur l’ouverture et le partage des données publiques, selon le dossier de presse. Ce guide publié le 17 septembre 2013 s’inscrit dans la feuille de route du gouvernement et a été validé lors du 2e Cimap (Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique) du 2 avril dernier.

Pour le Premier ministre, la publication aujourd’hui de ce guide est la « traduction concrète » de l’engagement du gouvernement à « jouer le jeu » en matière d’Open Data. Elle vise aussi à associer « tous les agents concernés » à la démarche. Administrée par le SGMAP (Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique), la plate-forme Open Data du Gouvernement totalise aujourd’hui 350 000 fichiers. Mais son contenu stagne. D’où le rappel à l’ordre.

Commentaires/contexte :

  • Les Echos, 17 septembre. Nicolas Rauline donne cet exemple : sur plus de 350.000 jeux de données en ligne sur data.gouv.fr, près de 300.000 proviennent de l’Insee
  • ZDNet, 19 septembre
  • PC Inpact, 18 septembre.

Un autre vade-mecum, destiné aux collectivités territoriales, celui-là, et rédigé par la Fing (Fédération Internet Nouvelle Génération), un think tank soutenant le libre, dynamique et qui bouillonne d’idées : Guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales, à l’usage des territoires et de leurs partenaires (2011).

A noter par ailleurs sur l’évolution des textes européens :

  • ce commentaire de doctrine en accès libre publié sur un site de cabinet d’avocat [3] : Un pas en avant vers l’Open Data ? l’adoption de la directive 2013/37 modifiant la directive 2003/98 / Virginie Delannoy, 17 septembre 2013
  • Réutilisation des informations du secteur public : entrée en vigueur de la directive 2003/98/CE révisée / Me Guy Lambot, Légipresse n° 308 de septembre 2013. Selon Stéphane qui a signalé cet article sur la liste Juriconnexion : « Les fins connaisseurs du dossier apprécieront sa façon de décortiquer la directive et la mise en perspective qu’il opère concernant l’implémentation en France du texte. Sa position d’avocat du GFII lui donne certainement une fenêtre privilégiée sur la mise en oeuvre de l’open data, notamment du fait des relations avec les éditeurs et l’administration. »

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