La documentation juridique

Dernier ajout : 2 novembre.

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Veilleur, acheteur, moteur de recherche humain ...

Documentaliste juridique : retour sur investissement

Jeudi 14 mars 2013

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Depuis les années 2000, le documentaliste juridique, s’il a été bien formé et s’il est expérimenté, est bien plus qu’un bibliothécaire amélioré. En effet, il/elle est aussi :

  • un chercheur dont les méthodes et l’expérience lui permettent de trouver ce que les juristes ne trouvent pas ou de le trouver plus vite
  • un spécialiste de la recherche et de la veille, non seulement sur le juridique, mais aussi sur le non juridique utile en contentieux ou en fusions acquisitions (informations légales et financières sur les sociétés, statistiques, biographies, histoire, sociologie ...)
  • un dépanneur interne sur toutes les bases de données, Google et Legifrance compris
  • un formateur interne disponible à tout moment et qui sait former s’il le faut en 5-10 minutes maxi
  • un acheteur qui connaît les pièges des offres, les prix réels [1] et qui négocie des remises importantes sur les gros abonnements
  • un veilleur qui surveille non seulement la presse, mais aussi n’importe quel site, blog ou compte Twitter
  • un rédacteur qui sait résumer ou synthétiser à grande vitesse
  • un knowledge manager de facto
  • une personne centrale pour mettre en place, optimiser et faire un succès du moteur de recherche interne (celui de la base KM ou de la GED [2]). C’est ce que conclut un mémoire de fin d’études INTD sur le déploiement du moteur Exalead dans une structure : « les métadonnées les plus utiles étaient [..] celles que la responsable du service documentation avait choisies et organisées » [3]
  • quelqu’un qui a des bases dans le domaine des archives
  • cerise sur le gâteau, le documentaliste coûte moins cher qu’un productif.

Pour aller plus loin :

Emmanuel Barthe
documentaliste juridique, veilleur, formateur


Don de livres de droit : à qui donner ?

Les vieux Codes, Mémentos, Lamy et traités : don ou pilon ?

Mercredi 20 février 2013

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Les centres de documentation juridiques se trouvent systématiquement, un jour ou l’autre, confrontés à un problème de place. Que faire alors des vieux ouvrages [4] du type Lamy, Mémentos Francis Lefebvre, Codes Dalloz ou Litec ? Mais aussi des traités trop vieux ? Les jeter ? Les donner ? A qui ?

On peut mixer diverses solutions :

- garder en rayon tous les exemplaires de l’année n-1 afin d’éviter de multiplier des abonnements coûteux [5]. Un an de retard, sauf en droit social et en fiscal, c’est très rarement gênant, surtout si on se tient au courant des réformes (par exemple, grâce un documentaliste qui fait de la veille législative et vous tient au courant des réformes :-) Pour les matières les moins fréquemment utilisés, on garde souvent en rayon jusqu’à n-3 (ou plus dans les petits cabinets)

- garder un exemplaire par année de chaque Code (soit un Dalloz, soit un Litec, peu importe), Lamy et Mémento (ou tous les 2-3 ans si on a moins de place) sur 10 ans pour les contentieux basés sur l’état du droit de l’époque des faits

- le reste, on peut le donner pour diverses organisations ou actions d’aide aux universités ou étudiants des pays en voie de développement francophones [6]. On peut se renseigner auprès des documentalistes de BU ou de cabinets d’avocats, ou auprès de l’association Juriconnexion, pour avoir des noms et des coordonnées. En voici déjà quelques unes :

- on peut aussi donner aux avocats et/ou aux stagiaires, on retire alors aux ouvrages leurs marques de propriété du Cabinet. Ce système n’est faisable que pour les ouvrages assez récents : au delà des années n-1 et n-2, les avocats ne les prennent pas, quant aux stagiaires, ils acceptent jusqu’à n-3. Ces dons permettent d’atténuer la déception compréhensible d’avocats à qui, pour des raisons d’économie, le Cabinet a choisi de ne pas ou ne plus fournir d’ouvrages affectés personnellement à eux mais à la Bibliothèque sans autre précision (ce qui ne les empêche pas de les emprunter, bien au contraire)

- le pilon/la poubelle demeure hélas souvent la solution pour celles et ceux ne pouvant envoyer leurs ouvrages ou débordés par la masse énorme.

Pour plus de détails et des exemples précis, consultez les messages suivants [7] sur la liste Juriconnexion, dans le fil de discussion Don ou pilon ? :
http://fr.groups.yahoo.com/group/ju...
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http://fr.groups.yahoo.com/group/ju...
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Emmanuel Barthe
documentaliste juridique en cabinet d’avocats


Zotero et les sciences juridiques

Dimanche 17 février 2013

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Guillaume Adréani, greffier, webmestre de l’AHJUCAF (association des Cours suprêmes judiciaires francophones) et auteur du blog Données juridiques, vient de lister les sites/bases de données juridiques françaises Zotero-compatibles :

Zotero peut être utilisé avec les catalogues et les bases de données suivantes :

Zotero, késako ? Zotero est un outil de gestion de bibliographies et un logiciel libre. Autrement dit, un outil gratuit et répandu pour étudiants, chercheurs et enseignants en droit qui à la fois simplifie et rend plus rigoureuse la constitution, la gestion et la publication des références bibliographiques/notes de bas de page inclus dans leurs travaux.


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