Thèse de Camille Alloing : Processus de veille par infomédiation sociale pour construire l’e-réputation d’une organisation. Approche par agents-facilitateurs appliquée à la DSIC de La Poste

Mercredi 5 février 2014

Camille Alloing [1], veilleur, blogueur brillant et incisif sur CaddEréputation, a publié en décembre 2013 sur TEL (Thèses En Ligne) [2] sa thèse intitulée « Processus de veille par infomédiation sociale pour construire l’e-réputation d’une organisation. Approche par agents-facilitateurs appliquée à la DSIC de La Poste » et rédigée dans le cadre d’un contrat CIFRE avec la Poste — une thèse élaborée en situation réelle et appliquée :

Camille défend et illustre en matière de veille deux idées-clés — et je le rejoins mais pas forcément ou pas complètement en juridique — : s’appuyer sur :

  • les pratiques d’infomédiation des internautes (en clair : sélectionner quelques dizaines [3] de "curateurs" — essentiellement des comptes Twitter — pertinents et faisant autorité)
  • et les pratiques et sources de veille des collaborateurs.

Ce qu’on pourrait résumer par : collez à vos clients internes, ne leur imposez pas votre sauce documentaire !

Notes de bas de page

[1Camille Alloing, épistémologue de l’e-réputation / Bruno Texier, Archimag.fr
1er octobre 2012.

[2TEL est un site tenu par le CCSD (Centre pour la Communication Scientifique Directe), une unité du CNRS créée fin 2000 et principalement dédiée à la réalisation d’archives ouvertes. Ses principales réalisations, à part TEL, sont HAL (articles scientifiques en accès libre), le moteur Isidore et Heloise (informations sur les politiques des éditeurs en matière de dépôt/"archive" des articles, comme la durée de l’embargo ; voici par exemple la politique d’"archivage" de la revue de l’ADBS Documentaliste - Sciences de l’information).

[3Cette idée que Twitter est plus efficace en veille si on suit peu de gens et donc si on sélectionne sévèrement, je l’exprimais dans un billet de mars 2013 sur Twitter.

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