Pourquoi Google ne trouve pas tout

Samedi 7 juillet 2007

Nous sommes le samedi 7 juillet. La nouvelle version de Lamyline Reflex, de son nouveau petit nom 2LR, est en ligne depuis hier vendredi 6.

Hier vendredi, aucun moteur de recherche ne signalait 2LR dans ses 10 premiers résultats. Ni Google, ni MSN, ni aucun d’entre les meilleurs [1]. Aujourd’hui, Google est le seul à signaler 2LR. ET pourquoi ? Parce que votre serviteur l’a signalé. Parce que j’ai écrit un billet sur 2LR et fait dans ce billet un lien vers ce nouveau site.

Google — comme les autres moteurs — vit des nouveaux articles publiés sur Internet et des liens que ceux-ci contiennent. De plus, il accorde plus ou moins de confiance (classement des résultats, appelé PageRank chez Google) à tel site. Le mien, de ce point de vue, se classe bien. Mais pour l’instant, Google est incapable de renvoyer le site même de 2LR dans ses 10 premières réponses.

[Mise à jour au 17 juillet 2007 : lamylinereflex.fr est en 4e position dans Google.fr sur la requête "2LR". Mes liens et ceux d’Arnaud (Doc en vrac) ont dû aider :-)]

Les moteurs vivent donc des recommandations faites par les autres. Pas de pertinence sans recommandations, pas de recommandations sans sites et blogs de qualité, pas de sites de qualité sans auteurs qui s’y connaissent.

Conclusion un peu brutale : les moteurs sont des parasites de l’Internet [2] ... qui peuvent justifier leur parasitisme parce qu’il rendent aux internautes les plus actifs, sous forme d’un service (la recherche plus ou moins pertinente), ce qu’ils leur prennent.

Notes de bas de page

[1Ma liste de moteurs généralistes favoris : Google, Yahoo, Exalead (des fonctions de recherche innovantes), Live Search (Microsoft), Ask.

[2Search Engines as Leeches on the Web (Des moteurs de recherche en tant que sangsues sur le Web) / Jakob Nielsen, Alertbox 9 janvier 2006. Avec un point de vue plus axé sites marchands et publicité en ligne, Jakob Nielsen arrive donc à la même conclusion.

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