Paper : The End ?

Vendredi 6 août 2010

Bientôt la fin du livre imprimé ? Oui, mais pas celle du livre. C’est la conviction d’Homo Numericus [1].

Il faut donc, selon lui :

  • « dans ses compétences, savoir abandonner progressivement (et l’adverbe est important) un certain nombre de celles qu’il possède aujourd’hui, parce qu’elles ne sont plus stratégiques, pour dégager le temps d’en acquérir de nouvelles qui, elles, sont en train de le devenir
  • et identifier les tâches qui peuvent être externalisées, pour avoir la possibilité d’en prendre en charge, en interne, de nouvelles, sur lesquelles se concentreront demain l’essentiel de la valeur ajoutée d’un éditeur. »

Clairement, ça attend les auteurs, les éditeurs et les documentalistes. Les lecteurs de moins de 35 ans, eux, sont déjà devant. Comme le dit Hervé Le Crosnier [2] : « L’odeur du livre et du papier : laissez tomber, dans 10 ans tout le monde en rigolera. »

Mais comment faire ? HN n’a pas la réponse. Bon, ici, on bosse depuis 1996 là dessus [3] et on a une petite idée :-)

A lire. Et ce billet-là [4] et celui-ci [5] aussi, qui ont inspiré HN.

Notes de bas de page

[1La fin de l’imprimé, blogo numericus 5 août 2010.

[2Le livre numérique (1) : L’objet "livre numérique", 5 à 7 de l’ADBS, 21 juin 2010.

[3Le premier poste équipé d’un accès Internet — enfin, Compuserve à l’époque (1995) — à mon boulot fut celui de la bibliothèque :-) Et dès 1996, je cataloguais le Web juridique français, l’hébergement étant gracieusement offert par ma collègue de la Washburn Universitty Law School.

[4Changer nos façons de travailler, teXtes 16 juillet 2010.

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