Le fonctionnement d’un greffe correctionnel (pénal) au tribunal de Béthune

Mercredi 27 juillet 2011

Le greffe correctionnel, soumis à l’élasticité des audiences / Isabelle Mastin, La Voix du Nord 26 juillet 2011 [1]

Dans cet article, plane le manque d’effectifs. Extraits :

« "Notre présence est indispensable, elle est prévue par les textes. On est là pour assister le juge et certifier le jugement rendu." L’audience, c’est même "notre principale activité". [...]

Dans la mise en scène, le greffier fait face au parquet et son principal souci à l’audience, "c’est de rester concentré", jusqu’à la nuit s’il le faut. Ce qu’on les voit griffonner, ce sont "les notes d’audience : présence ou non du prévenu, nom des avocats, composition du tribunal, incidents, peine..." [...]

"Mais derrière, il y a tout le travail administratif. On est aussi des gratte-papier !" À eux la mise en forme des jugements (motivations, relecture, validation par le juge). La loi n’impose pas de délai mais ils arrivent à boucler "entre six semaines et deux mois. C’est parfois allé jusqu’à un an". »

Notes de bas de page

[1Repéré grâce à un tweet de CleoVictoir, journaliste pigiste et avocat.

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