Le Web met à mal le monopole des revues en sciences humaines, selon le New York Times

Lundi 6 septembre 2010

« Le Web serait-il en train de mettre fin au monopole pluriséculaire des revues scientifiques pour les universitaires ? Oui, répond timidement le New York Times. Longtemps, le seul moyen pour un chercheur de faire valider ses thèses a été de les soumettre pour publication à une revue avec comité de lecture. Cette reconnaissance par les pairs joue un rôle considérable pour l’attribution de postes ou la progression de carrière.

Mais le Web change la donne. [...] »

Lire la suite sur Big Browser — sorte de "panorama très sélectif du web" tenu par le Monde sous forme de blog.

Bien lire les commentaires, ils apportent beaucoup. Par exemple, l’un d’eux cite l’autre expérience, celle de PLoS One. Ou bien Olivier : « Le problème en science, ce n’est pas tant le système du peer-review (à mon sens essentiel), que mais la qualité du reviewing et surtout du système de communication des résultats, interprétations et hypothèses. Le peer-reviewing seul devrait permettre de s’assurer de la qualité des expériences et des conclusions tirées des résultats des expériences. Dans les fait ca ne marche tout simplement pas. Il y a beaucoup trop de conflits d’intérêt. »

On peut toutefois se demander si des acteurs de l’édition scientifique ne se cacheraient pas derrière certains des commentaires les plus engagés.

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