L’anonymisation des décisions de justice et l’administrateur système

Dimanche 1er juin 2008

Sur l’anonymisation des décisions de justice, Guy Coslado offre un point de vue inhabituel voire iconoclaste dans une telle discussion : celui de l’informaticien, plus précisément ceux combinés de l’administrateur systèmes et du modérateur. Et, ma foi, je le trouve très convaincant ...

Le meilleur passage à mon sens :

« Dans le cas présent, on se retrouve dans un système classique où la modération a priori ne peut être pratiquée dans des conditions de respect des libertés individuelles (des uns et des autres) à cause de l’importance du flux à modérer.
Il y a fort longtemps que cette problématique a été résolue par la modération a posteriori qui veut que celui qui voit préjudice à une publication se manifeste et que soit prévu un dispostif permettant de supprimer la partie d’information qui est interprétée comme
préjudice. [...]
Dans le cas présent l’anonymisation a priori des arrêts est le plus souvent une atteinte à la liberté individuelle du gagnant pour le seul bénéfice du perdant et peut être dans le pire des cas une atteinte à la liberté individuelle de la victime au bénéfice du criminel. »

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