Catalogue en ligne ou moteur de recherche de la bibliothèque ? Les deux mon général ?

Mercredi 13 février 2013

Signalé par la dernière livraison (12 février 2013) des collègues bruxellois de la Lettre d’EchosDoc :

Du catalogue à l’outil de recherche / par Etienne Cavalié (Lully), Bibliothèques [reloaded] 12 février 2013.

Extrait significatif :

« Jusqu’au 15 janvier, le SCD de Nice avait un site web d’un côté, un catalogue en ligne de l’autre. Depuis, avec une migration du site web, on a toujours 2 outils logiciels distincts (le site web et l’OPAC), mais pour l’utilisateur, c’est transparent : il y a un seul site web, celui des bibliothèques. Amélioration immédiate : plus besoin de dire au lecteur ou à l’internaute « d’aller sur le catalogue », etc. Il n’y a plus pour lui de « catalogue », il y a un site web qui propose un moteur de recherche, exactement comme le font Amazon ou la Fnac. C’était notre objectif : éviter à l’usager de voir passer le mot "catalogue".

Mais il y a finalement un deuxième intérêt, en interne : une distanciation par rapport au catalogue. Désormais, on dispose de 2 termes qui ne désignent pas les mêmes choses :

  • l’outil de recherche (public), accessible sur le site web du SCD
  • le catalogue, qui désigne la masse des notices décrivant l’ensemble de nos collections, présentes dans le SIGB.

Qu’est-ce que ça peut changer ? La perception que le bibliothécaire a de l’outil de recherche.

Les catalogues dits "de nouvelle génération" et autres "discovery tools" sont théoriquement autre chose que le simple signalement des ressources. Outre des fonctionnalités supplémentaires de recherche (typiquement : les facettes, le moissonnage de sources hétérogènes), ils permettent de construire un continuum entre les différents services proposés par la bibliothèque. »

C’est à peu près ça le Graal, l’idéal. En bibliothèque universitaire en tout cas. Mais pour la plupart d’entre nous, surtout en centres de documentation, il y a encore du chemin.

Pour autant, avec un petit catalogue (moins de 1500 références par exemple), est il vraiment nécessaire d’investir beaucoup de temps et d’argent dans un catalogue peu consulté par les juristes, qui préfèrent venir inspecter la colonne/matière pertinente ou interroger le moteur de recherche humain qu’est ... leur documentaliste.

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