A quoi ressemblera le nouveau site Legifrance — des débuts de réponse

Samedi 1er décembre 2007

La sortie du nouveau Legifrance est prévue pour début janvier 2008.

Les curiosités s’aiguisant, Jean Gasnault, président de Juriconnexion, a tenté de répondre à la question : à quoi ressemblera le nouveau portail ?

Voici sa réponse, publiée sur la liste Juriconnexion le 30 novembre :

« Lors de la dernière journée de Juriconnexion : Internet-juridique.gouv.fr : Réalité virtuelle pour les utilisateurs ? 10 ans d’accès aux données juridiques nationales et locales des indications assez précises ont été données par Madame Degusseau, Chef de projet pour la modernisation des bases de données juridiques (service de la Documentation juridique) Direction des journaux officiels

Quelques extraits de son intervention qui répondront un peu aux questions posées :

  • des bases intégrées dans le futur système : unicité du système de production, fusion de LEX et JORF, liens entre le texte initial et ses versions consolidées
  • navigation plus fluide et plus intuitive entre la recherche simplifiée et la recherche experte
  • navigation plus aisée entre le texte et les articles qui le composent
  • navigation plus poussée entre le texte et son environnement juridique par l’utilisation systématisée des liens hypertextes pour les liens juridiques d’historique, d’application, de concordance, de citation
  • réduction des délais de mise en ligne de la norme consolidée :
    • recherche d’une ergonomie optimale dans la consultation des textes (présentation des codes notamment)
    • loi conjuguée au présent, passé et futur : l’accès aux différentes versions des textes.

Par ailleurs, il n’y a pas d’améliorations tangibles qui aient été encore officiellement annoncées pour la partie Jurisprudence de Legifrance tant en terme de recherche, d’ergonomie que d’augmentation de taille des fonds accessibles.

Les premiers grosses modifications de Legifrance apparaitront sur le site au début de Janvier 2008. La réforme complète du site se mettra en place en cours d’année. »

Mme Degusseau a ajouté que l’anonymisation de la jurisprudence reculera sur la totalité des bases de Legifrance. Pendant ce temps, les éditeurs privés, profitant de la position ambigüe et de l’inaction de la CNIL, continuent à mettre les noms des parties personnes physiques en ligne, au mépris de la lettre même de la loi Informatique et libertés [1].

Notes de bas de page

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