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Le projet de Sommaire du JORF augmenté pour la veille gagne le 3e prix OpenLaw décerné par la DILA

L’équipe : E. Barthe (Precisement.org), A. Delliaux (Krill), J. Martin (Imaginatio) et D. Kohn (Splayce)

Vendredi 19 décembre 2014

Notre projet

Avec le projet de Sommaire du JORF augmenté pour la veille, l’équipe constituée par nous-même, Alexandre Delliaux (Krill ; auteur des Magicodes)Julien Martin (Imaginatio) et Dan Kohn (Splayce) a gagné le 3e prix OpenLaw offert par la DILA.

Ce projet permet de composer sa propre sélection du sommaire du Journal officiel édition Lois et décrets selon plusieurs dimensions (nature, mot-clef, public visé, corpus juridique modifié) et de s’y abonner par RSS. Par ailleurs, il offre la possibilité de contribuer ensuite à l’enrichissement du système grâce à un système d’annotation simple et collaboratif (tags).

En fait de projet, nous avions carrément présenté une maquette fonctionnelle (une étape qui vient avant le prototype) et non simplement des slides.


Projet : Sommaire JORF par DILA

C’est le vrai début de l’aventure de l’Open Law français. La Direction de l’information légale et administrative (DILA), soutenue par la volonté gouvernementale [1] (voir le discours de Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat et à la simplification) a initié des ateliers de cocréation numérique avec les données juridiques libres, puis mis 18 projets sous les projecteurs avec ce prix.

Open Law est un programme de cocréation organisé par l’Open World Forum (OWF), la DILA, Etalab et le NUMA (concrètement, son chef de projet Paul Richardet) autour des jeux de données juridiques. Il a été lancé le jeudi 30 octobre 2014 lors de l’Open World Forum et s’est poursuivi dès le lendemain au NUMA.

Le compte-rendu de la soirée et des projets des deux autres lauréats (1er et 2e prix) par le Village de la Justice.

Les autres projets

Parmi les projets concurrents pour ce prix, j’ai plus particulièrement apprécié :

  • Data.asso, 1er prix DILA, peut par exemple avec les données du JO Associations (JOAFE) vous dire quelles associations sportives peuvent proposer du football à votre enfant dans votre ville et les notre sur une carte OpenStreetMap (jeu de données OSM)


    Projet : DATA.ASSO par DILA

  • PAVlex, logiciel d’aide à la rédaction des textes juridiques normatifs et 2e prix. L’innovation de ce logiciel d’Alexandre Delliaux consiste notamment à partir du texte consolidé, celui à jour qu’on applique, pour en déduire le texte à prendre pour modifier le droit positif


    Projet : PAVlex par DILA

  • Ontologie Ouverte du Droit Français (OODF) : le projet vise à créer une ontologie, c’est-à-dire un ensemble structuré des termes et concepts représentant les sources et « objets » du droit (types de textes, leurs composants). L’ontologie décrira aussi les types de relations qu’ils entretiennent. Le projet ne vise pas à se substituer à des référentiels existants mais à être utilisé comme un pivot entre les référentiels des différents acteurs
    Tous les grands éditeurs juridiques français sont associés au projet — sauf Wolters Kluwer hélas mais on peut espérer qu’ils le rejoindront. Les membres du projet sont des consultants expérimentés sous la houlette de Jean Delahousse, spécialiste du Web sémantique, et des représentants des éditeurs LexisNexis, DILA, Luxia et Francis Lefebvre


    Projet : Ontologie ouverte du droit français par DILA

  • Mon dashboard entreprise, base de données des obligations d’information pesant sur les entreprises s’appuyant sur la base OIE (Obligations d’information pesant sur les entreprises)


    Projet : Mon dashboard entreprise par DILA

  • Risque 3.0 : le projet consiste à développer un outil de gestion du risque de défaillance d’un emprunteur ou d’un fournisseur, à partir des annonces du registre du commerce et des sociétés et du Code du Commerce, préalablement publiés sur le web
  • Contracteo développe une application simplifiant et fiabilisant le processus de rédaction de contrat de travail au travers d’un ensemble de fonctionnalités intuitives et didactiques d’aide à la décision et à la rédaction
  • Lexcrowd : un outil intelligent de diagnostic juridique automatique visant à permettre d’apporter aux particuliers des réponses fiables, rapides et instantanées aux questions juridiques du quotidien


    Projet : Lexcrowd par DILA

  • Infologement : un nouveau service d’information juridique autour du logement. Qui fait quoi ? Quand suis-je responsable ? Comment engager la responsabilité des autres ? Comment résoudre une situation à l’amiable ?


    Projet : Info Logement par DILA

  • une Websérie de vulgarisation juridique à destination du grand public serait une réponse pertinente à cette problématique compte tenu du succès grandissant des webséries sur les réseaux sociaux. Plus encore, l’humour a un pouvoir d’attractivité certain et permet de rendre accessible ce qui ne l’était pas de prime abord


    Projet : Websérie de vulgarisation juridique par DILA


Clouds : le diable est dans les détails

Fonctionnalités, CGU, sécurité, stockage maximal ...

Vendredi 19 décembre 2014

Cet article est le troisième d’une série de trois sur les solutions de Cloud. Les deux premiers :

Pourquoi rappeler cette formule anglo-saxonne "Le diable est dans les détails" [2] à propos des solutions de cloud (stockage, partage et synchronisation de fichiers en ligne) ?

Parce que quasiment aucun des articles cités dans notre précédent article Mettre ses fichiers ou ceux d’un groupe dans le cloud : quelle application choisir ? ne mentionne certains points-clés.

Ces points sont pourtant incontournables : ils expliquent notre hésitation entre Google et Dropbox pour choisir la solution de cloud pour un groupe de travail d’une quinzaine de personnes [3].

Les voici.

Edition en ligne des documents

- Le tout récent partenariat Dropbox Microsoft [4] ne permettra pas de modifier directement en ligne ses fichiers hébergés sur Dropbox. En effet, seul l’iPad est concerné [5] pour le moment et de toute façon il n’est question que d’ouvrir les documents, pas de les "éditer".
Les solutions Microsoft et Google, permettent, elles, de modifier en ligne les documents.

Sécurité, confidentialité

- Les grands clouds "lisent" souvent vos documents :

  • Microsoft et Apple vérifient que rien dans vos fichiers n’est illégal. C’est implicite dans leurs CGU (en anglais : TOS) [6]
  • détaillons le cas de Google : les conditions générales d’utilisation de Google (un contrat qui vous engage donc ; "terms of service" ou TOS en anglais) lui donnent le droit de parcourir informatiquement/lire tout mail ou document présent sur ses services et de produire des produits dérivés de vos oeuvres/documents [7] — sans toutefois violer ses propres engagements de confidentialité.
    Rappelons également que Google a été condamné par la CNIL (en janvier 2014) et par ses consoeurs européennes pour « ne pas informer suffisamment ses utilisateurs des conditions et finalités de traitement de leurs données personnelles » [8].

- Attaques et failles de sécurité :

- Peu de ces services gratuits cryptent vos données sur leurs serveurs de manière à les rendre illisibles en cas problème de sécurité ou de curiosité gouvernementale. Encore moins les cryptent côté client. Comme l’explique le site de l’éditeur Techniques de l’Ingénieur, « la plupart des services ont intégré le chiffrement des données dans leur technologie. Les données stockées sur Google Drive et OneDrive sont chiffrées lors de leur transfert vers les serveurs. Mais une fois dans le Cloud, ces données sont stockées en clair — sauf pour la version professionnelle de OneDrive. Dropbox, Box [et Mega] chiffrent les données stockées, mais détiennent les clés de chiffrement, ce qui leur permet d’accéder aux données des utilisateurs, même chiffrées. » [10]
Exceptions : Spideroak [11] et Wuala qui cryptent les données sans en stocker la clé chez eux. Ce qu’on appelle du "zero-knowledge data storage" : personne d’autre que vous ne connaît le mot de passe, mais si vous le perdez, vous perdez vos données.
Pour les autres, à vous de le faire si vous l’estimez nécessaire. Un ancien du service de messagerie cryptée Hushmail recommande [12] le logiciel TrueCrypt (il rend toutefois la synchronisation des fichiers quasi-impossible) et surtout le service allemand [13] (également disponible sur mobile) BoxCryptor (gratuit pour un usage personnel, donc sans partage de fichiers) pour le cloud et Hushmail pour le webmail ou PGP pour le mail (Pretty Good Privacy, voir GnuPG dit GPG et le module Enigmail pour Thunderbird [14] désormais, PGP étant désormais vendu par Symantec).
Un article de SiliconAngle [15] cite deux autres solutions gratuites de cryptage dans le cloud : Cloudfogger et Viivo (et deux solutions payantes).

Supression de fichiers

- La plupart de ces services gratuits ne gardent aucune version antérieure des documents modifiés ni ne permettent de récupérer un fichier supprimé.
Exceptions : Dropbox qui pendant 30 jours garde les versions anciennes et les fichiers supprimés et Box qui garde juste les versions anciennes (mais ne permet pas de récupérer un fichier supprimé, sauf intervention par le support).

- OneDrive de Microsoft supprimera vos données après un an de non utilisation de votre compte [16].

Taille de stockage maximale des offres gratuites

- Dans les 15 Go offerts par Google, les photos de moins de 2048 x 2048 et vidéos de moins de 15 mn sont exclus du calcul, mais pas l’espace pris par vos mails et surtout les pièces jointes.

- Il est possible sans trop de difficultés d’augmenter le maximum officiel des offres gratuites de stockage, mais pas de travailler en groupe dessus si c’est par combinaison de solutions différentes :

  • utiliser les Go supplémentaires offerts pour les parrainages de nouveaux utilisateurs, particulièrement chez Dropbox où on peut arriver au total à 22 Go gratuits
  • utiliser plusieurs solutions de cloud séparément. Serge Paulus, par exemple, arrive ainsi à 75 Go gratuits [17]
  • il existe aussi une solution gratuite pour gérer Dropbox, Box, OneDrive, Google Drive et d’autres depuis un seul service : MultCloud [18]
  • in fine, surtout si on gère un groupe important (plus de 10 personnes) pour des besoins professionnels, il est recommandé de passer à une offre Pro payante. Non seulement pour partager sans problème mais aussi pour augmenter la sécurité (niveaux d’accès différenciés etc.).

Drive, GMail, etc. : les problèmes d’utilisabilité du cloud Google

Vendredi 19 décembre 2014

Cet article est le deuxième d’une série de trois sur les solutions de Cloud. Les deux autres :

J’ai dû choisir une solution de cloud et de communication pour un groupe de travail d’une quinzaine de personnes [19].

Nous avons retenu finalement la solution Google : Google Drive + la suite bureautique Docs, Sheets et Slides + Gmail + Google Groups.

A cette occasion, nous avons repéré des problèmes d’utilisabilité (en anglais : "usability" ou UX [20]) qui, s’ils ne nous ont pas dissuadés de d’utiliser cette solution, ont un peu refroidi mon enthousiame initial. Or la plupart ne ne sont jamais signalés.

Ce billet ne vise pas à démolir la réputation d’ergonomie des produits de la firme de Mountain View. Mais à la nuancer. Ce sont des produits qui tiennent la charge, qui ne sont quasiment jamais en panne, aux bugs ultra-rares et mineurs. Ils sont *très* utilisés et dans le monde entier. Mais on peut les améliorer. Et c’est bien ce que Google tâche de faire. En voici une preuve très récente : Google Drive Just Got a Whole Lot Better (Time 17 déc. 2014).

Pour résumer : les produits cloud de Google, s’ils sont liés entre eux, se consultent pour la plupart séparément. Ils ne sont pas toujours assez intégrés sur les plans visuel (repérer comment passer d’un produit à l’autre) et ergonomique, surtout pour les débutants [21].

Voici en détail les principaux soucis que les utilisateurs de mon groupe de travail ont rencontré :

- Il est difficile pour un non habitué de repérer le symbole des neuf petits carrés en haut à droite et de comprendre que si on clique dessus, on pourra passer d’une application (logiciel) à une (un) autre.

- Passer d’un compte Google à un autre [22] sans se déconnecter du premier ni tout ressaisir est possible. Mais ce n’est pas du tout évident/"self explanatory" au départ. Beaucoup vont se déconnecter-reconnecter en série, mélanger les mots de passe ... Et même une fois la manip’ maîtrisée, il est possible d’ouvrir deux GMails mais pas deux Drives en même temps.

- Hors version payante de Drive, les utilisateurs d’un dossier partagé peuvent tous créer, modifier, déplacer ou supprimer un document. Avec les risques de perte de fichiers que cela comporte ... En termes informatiques : ils ont tous les mêmes droits, et ce sont ceux d’un administrateur. La version gratuite de Drive, très logiquement, n’offre pas la fonctionnalité de tout logiciel d’administration de réseau d’entreprise (comme Windows Server ou l’ancien Novel Netware) qui consiste à limiter les droits des utilisateurs, et ce de manière graduée.

- Si vous gérez le partage des documents d’un groupe, la limite des 15 Go gratuits est vite atteinte. Or le disque dur d’un ordinateur personnel de base acheté en 2014 fait 500 Go dont Windows, une fois installé, laisse libre 400. Donc pour un groupe de 15 personnes, 15 Go vont vite faire juste ... Certes, on peut relier les espaces de stockage individuels de 15 Go chacun :

  • soit indirectement (ordinateurs en dessous de Windows 7). Procédure à suivre et à répéter à chaque fois ... :
    1. se connecter à son compte Google
    2. cliquer sur les 9 petits carrés
    3. choisir Drive
    4. dans la colonne de gauche cliquer sur "Partagés avec moi"
    5. cliquer sur le dossier partagé
    6. on y "rentre"
  • soit "directement" (ordinateurs à partir de Windows 7 ; Mac OS non testé). En fait, le caractère direct est virtuel : pour les utilisateurs, c’est transparent une fois mis en place. Procédure à suivre :
    1. se connecter à son compte Google
    2. cliquer sur les 9 petits carrés en haut à droite
    3. choisir Drive
    4. dans la colonne de gauche cliquer sur "Reçus"
    5. cliquer sur le dossier partagé
    6. il s’ajoute à droite
    7. passer la souris dessus
    8. trois petits points à droite intitulés "Autres actions" s’affichent
    9. choisir Ajouter à mon Drive
    10. on voit alors ce dossier comme s’il faisait partie de son Drive personnel et il n’est plus besoin passer par "Reçus" à chaque fois.

Mais la procédure là encore n’est pas évidente, elle nécessite une formation et elle n’est même pas décrite dans l’aide de Google.
Surtout, partager en chaîne entraîne des risques de sécurité accrus (voir supra Dropbox).

- Télécharger un fichier joint depuis un mail GMail et le ranger dans un dossier partagé Google Drive est une opération simple sur le plan des actions à faire (quelques clics). Pour autant, elle n’est pas évidente pour ceux qui n’ont jamais utilisé Drive — et GMail a fortiori.
La difficulté principale consiste à comprendre ce que signifie le petit triangle blanc sur fond noir en bas de l’e-mail. Puis, une fois ceci repéré et compris, il faut aller un cran plus loin dans la compréhension, autrement dit comprendre que ce n’est pas à un téléchargement classique sur son ordinateur que l’on procède.

- La présentation des mails par fil de discussion dans GMail — inhabituelle — en déroute plus d’un. Encore un besoin de formation.

- Enfin, problème non encore rencontré par le groupe mais qui pourrait ne pas tarder : dans les 15 Go offerts par Google, il y a l’espace pris par vos mails, photos (de plus de 2048 x 2048) et vidéos de plus de 15 mn. Etant donné qu’une seule photo prend classiquement plusieurs Mo d’espace ...


Dernières brèves

Facilité d’utilisation, sécurité, cryptage des données, suite complète ...

Mettre ses fichiers ou ceux d’un groupe dans le cloud : quelle application choisir ?

Google Drive, OneDrive, Dropbox. Mais aussi les outsiders : Box, Mega, SpiderOak ...

Vendredi 19 décembre 2014

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Cet article est le premier d’une série de trois sur les solutions de Cloud. Les deux suivants :

J’ai dû récemment choisir la solution de cloud et de travail en ligne à retenir pour un groupe de 15 personnes devant travailler activement ensemble. Il ne s’agissait donc pas seulement de passer en revue les solutions de stockage en ligne mais aussi celles de partage de fichiers et de communication.

La sélection

Ne vous faisons pas languir. Voici les solutions que l’on peut recommander quand on privilégie l’aspect travail en groupe, la gratuité, la richesse des fonctionnalités et le côté pratique — pour les arguments détaillés, voir infra :

  • Google Drive pour la richesse des outils associés (GMail, Google Groups et la suite bureautique de Google) et pour le prix si on passe en version payante. C’a été notre choix
  • Dropbox pour la facilité d’utilisation
  • SpiderOak et Wuala pour la sécurité des données
  • Box pour les fonctions dédiées aux professionnels
  • OneDrive de Microsoft (ex-SkyDrive), uniquement si on possède déjà la suite Office sur son PC et qu’on est un aficionado MS
  • Mega principalement sur le critère du volume de stockage gratuit.

Les arguments

Pour m’aider, j’ai commencé par lire la presse et autres ressources Internet, plus ou moins bien référencées par ... Google (voir la webliographie en fin d’article).

Puis avec l’aide d’un informaticien de SSII — pas plus spécialiste du sujet au départ que votre serviteur [1] — je me suis lancé dans des tests.

Pour résumer ces articles (commentaires compris) :

  • Dropbox est le plus facile à installer et à utiliser, le plus intuitif. De plus, il garde les anciennes versions de vos documents et permet aussi de récupérer ceux supprimés (comme la Corbeille de Windows).
    Mais il est moins adapté à un fonctionnement collaboratif
  • Google et OneDrive (Microsoft) sont bien plus complets que Dropbox (et autres concurrents). Pour reprendre la formule de l’article du JDN : « Google et Microsoft ont placé la bureautique et le collaboratif autour du document au centre de leur stratégie, ce n’est pas le cas de Dropbox, un pure player du stockage cloud »
  • A cet égard, la solution de Google offre une suite longue comme le bras de produits, qui plus est gratuits tant qu’on reste en dessous de 15 Go de stockage : messagerie (GMail), liste de diffusion/groupe de discussion (Google Groups), stockage de fichiers en ligne avec possibilité de partage (Google Drive), suite bureautique — avec Google Docs (traitement de texte), Google Sheets (tableur) et Google Slides (présentations, compatibles avec Powerpoint) — mais aussi Agenda, blog (Blogger), photos (Picasa), cartes (Google Maps), réseau social (G+, justement) ...
    Sans oublier que que Drive est en général considéré comme « médaille d’or de la vitesse de transfert [upload] de fichier ».
    Et que l’on peut modifier un document à plusieurs en même temps dans la suite bureautique de Google, mais pas dans Dropbox par exemple
  • OneDrive est recommandé pour les aficionados de Microsoft et ceux qui possèdent déjà la suite bureautique Office sur leur ordinateur. Toutefois, les commentaires mettent en cause sa vitesse de synchronisation sur les divers appareils et sa gestion des noms de fichiers longs ou comportant des espaces. Sur certains aspects fonctionnels et si on considère les offres payantes, l’offre OneDrive Pro de Microsoft est plus évoluée que celle de Google
  • Les outsiders vraiment intéressants :
    • Box : 10 Go gratuits, très orienté besoins professionnels
    • Copy : aussi simple que Dropbox, en légèrement mieux mais quelques bugs [2]
    • Bitcasa : 20 Go gratuits, très cité et apprécié par les particuliers outre Manche même si les journalistes et évaluateurs professionnels ne l’apprécient pas autant
    • Mega : le successeur "clean" du sulfureux Megaupload offre 50 Go gratuits. Très populaire, c’est lui qui offre le maximum de stockage en gratuit
    • SpiderOak : 2 Go gratuits comme Dropbox mais beaucoup mieux sécurisés (voir infra). 10 USD les 100 Go
    • Wuala, qui semble aussi voire un peu plus sécurisé que SpiderOak (voir infra). Ses serveurs sont basés en France, Allemagne et Suisse. Il n’offre plus de service gratuit [3] et démarre à 0,99 euro par mois pour 5 Go ce qui le rend assez cher par rapport à la concurrence, y compris celle de SpiderOak.

Sécurité : chiffrement, mot de passe ... Déterminante ?

Comme l’explique le site de l’éditeur Techniques de l’Ingénieur, « les données stockées sur Google Drive et OneDrive sont chiffrées lors de leur transfert vers les serveurs. Mais une fois dans le Cloud, ces données sont stockées en clair — sauf pour la version professionnelle de OneDrive. Dropbox, Box [et Mega] chiffrent les données stockées, mais détiennent les clés de chiffrement, ce qui leur permet d’accéder aux données des utilisateurs, même chiffrées. » [4]

Seuls SpiderOak et Wuala, donc, pratiquent le "zero-knowledge data storage" : la clé de chiffrement, le mot de passe n’est pas stocké sur leurs serveurs, ils ne le connaissent pas, il ne peut donc a priori pas être compromis par des pressions des services des Etats [5] ou par une faille de sécurité de leur côté. La seule chose qui peut empêcher de leur faire confiance les yeux fermés est que le code de leur application n’est pas open source, donc non vérifiable.

Bon, une fois cela dit, le problème de la sécurité, pour diminué qu’il est, demeure : quid de l’ordinateur mal sécurisé et donc hacké ou de l’utilisateur qui utilise un mot de passe faible [6] ?

Et la valeur d’une solution de cloud aux yeux du grand public et des utilisateurs professionnels ne dépend pas que de son degré de sécurité. Loin de là : le principal semble être l’ergonomie — on l’a bien vu plus haut — et son écosystème (applications, communauté, développeurs) [7]. C’est là, plus qu’ailleurs, que Google et Microsoft marquent des points.

Les raisons du choix de Google Drive

Pour ce groupe de travail, nous avons donc choisi Google Drive + GMail + Google Groups + sa suite bureautique (Docs, Sheets).

Malgré certaines limites ergonomiques — décrites dans le deuxième article de la série [8] — et son manque relatif de confidentialité, la solution Google a été retenue parce que :

  • "mainstream". Donc une solution établie, ne risquant pas de capoter en cours d’utilisation, et comportant une très importante communauté d’utilisateurs, donc de personnes susceptibles de nous dépanner dans les forums
  • complète  : tout en un ou presque
  • Drive permet le partage de dossiers
  • et mon "collègue" m’a fait remarquer les nombreux problèmes de sécurité de Dropbox (voir Clouds : le diable est dans les détails).

Mais la difficulté au début de nos utilisateurs non informaticiens ni "geeks" à se débrouiller seuls a bien failli nous ramener à Dropbox ... Il leur a fallu 20 mn de formation, un bon mois de pratique et pas mal de conseils par oral pour être tous rodés.

Enfin, si nous avions eu de gros risques de sécurité, nous aurions envisagé Box (version payante), SpiderOak ou Wuala. Cela dit, le code de Wuala et SpiderOak n’est pas open source et ne peut donc pas être vérifié. Idem pour Box.

Après les tests et le choix de notre solution, il s’est avéré que parmi les ressources consultées (voir webliographie infra), le tutoriel de Sciences Po a été réellement le plus pragmatique (mais pas tout à fait à jour). En effet, il est le seul à aborder concrètement les possibilités de partage des dossiers entre plusieurs utilisateurs. Le "truc" le plus important qu’il explique est l’utilisation de l’adresse mail d’un Google Group pour partager d’un coup un dossier avec un (gros) ensemble d’utilisateurs Google. L’avantage de partager avec un Google Group est qu’il suffit de à l’administrateur du Group d’ajouter ou supprimer une adresse GMail pour donner ou interrompre l’accès aux dossiers partagés.

Quelques conseils

- Ne pensez pas que "gratuit", pensez aussi "besoins". Listez vos besoins, notamment sur le partage des fichiers et les solutions de communication au sein du groupe.

- Renseignez vous sur les solutions envisagées. La littérature Internet peut s’avérer suffisante, à condition de mener une recherche approfondie et de beaucoup lire. Quelques discussions en ligne (par mail ou sur un forum) ou IRL [9] vous aideront souvent à trancher à condition de détailler votre question

- Testez la solution que vous pensez retenir *avant* de travailler dessus. Au moins pendant deux semaines et sur toutes ses fonctionnalités. Surtout si c’est pour un travail en groupe, car là vous aurez énormément de mal à revenir en arrière.

- Quelque soit la solution choisie, formez-vous et formez vos utilisateurs. Ce qui peut vous sembler évident semblera invisible ou très compliqué à quelqu’un d’autre. Exemple avec les applications de Google : Drive, GMail ... [10]

Solutions non prises en compte

Note importante : j’ai choisi de ne pas prendre en compte les services suivants :

  • iCloud (ex-mobile.me), exclu tout simplement parce qu’il n’est accessible qu’aux détenteurs d’un matériel Apple (iPhone, iPad, Mac) et que c’est une application de cloud incomplète. Comme le dit un commentaire : « Le but d’Apple est de permettre l’échange de fichiers entre applications iOS ou ordinateurs, pas de vraiment de remplacer ou concurrencer Dropbox »] [15]. Pour finir, comme Dropbox hélas, il est la cible d’attaques répétées [16]
  • Amazon Cloud Drive, exclu car incomplet lui aussi. Il ne propose que deux solutions de cloud : une pour les documents et photos et une réservée aux fichiers MP3 des clients d’Amazon. Mais dans le stockage pur, c’est un acteur à considérer. Ceci dit, au vu de certains signes [17], cette situation pourrait bien évoluer à l’avenir.

Webliographie

Pour d’autres solutions de stockage dans le cloud, voyez :


Guide FNUJA de l’avocat et du numérique

Quelle offre cloud ? Puis je faire une newsletter par e-mail ?

Mercredi 17 décembre 2014

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Notre collègue Carole Guelfucci signale cette parution :

Guide de l’avocat & du numérique 2014-2015 / Commission Nouvelles technologies FNUJA, 1ère éd., 25 pages (mis en ligne le 17 novembre 2014).

En accès libre et gratuit (PDF) sur le site de la FNUJA et présenté et commenté en partie par Carole sur son nouveau blog Serendipidoc.

A noter que Carole avait déjà publié sur son site ce billet complémentaire : Les 6 rubriques indispensables d’un cahier des charges de création ou de refonte d’un site internet de cabinet d’avocats.

Le guide répond à des questions comme :

  • Est-ce que je peux enregistrer un nom de domaine www.monnomavocatdivorce.fr ?
  • Puis-je faire référence aux clients institutionnels qui me font confiance sur mon site internet ?
  • Combien coûte un site internet ?
  • Puis-je mettre en ligne une décision de justice favorable à un de mes clients ?
  • Pour travailler à distance puis-je mettre mes données dans le cloud (i-Cloud, Google Drive ou Dropbox) ?
  • Est-ce que je peux travailler en toute confiance sur des sites d’intermédiation en ligne avec des internautes ?
  • Puis-je proposer un service ciblé à un prospect par e-mail ?

Mes remarques :

- Le comparatif des solutions de cloud (hébergement en ligne des fichiers informatiques) réalisé par la FNUJA :

  • présente deux offres peu connues [19] :
    • hubiC, proposée par l’hébergeur OVH depuis 2011
    • et Wuala (propriété de la société française de disques de stockage LaCie), qui semble plus sécurisée que la plupart des autres. Toutes deux reposent sur des serveurs basés en France (hubiC) ou en Europe (France, Allemagne, Suisse) (Wuala). Le fait que les serveurs sont basés en France peut éviter les pressions des services américains ... mais pas forcément ceux des français [20]. L’avantage de Wuala de ce point de vue est que les règles de protection des données suisses sont très exigeantes et surtout qu’il charge différents segments d’un fichier sur différents serveurs, ce qui rend impossible de savoir quels segments appartiennent à quel utilisateur. En revanche, Wuala n’a plus d’offre gratuite et surtout est assez cher face à la concurrence
  • mais oublie au minimum :
    • l’offre de SpiderOak, le seul cloud recommandé par l’ex-agent de la NSA Edward Snowden. Certes, les serveurs de SpiderOak sont basés aux Etats-Unis. Cependant, tout comme Wuala, SpiderOak crypte les données non seulement pendant leur transfert (ce que font les autres services de cloud) mais aussi sur le serveur distant. Mais tout comme Wuala, son code n’est pas open source et ne peut donc pas être vérifié
    • le service allemand de cryptage de fichiers BoxCryptor [21] : disponible sur ordinateur et sur mobile. Il est gratuit pour un usage personnel (donc sans partage de fichiers)
    • et que ce qu’il présente comme des solutions de cloud sont en réalité de natures différentes : soit serveurs à louer (1&1, Amazon Cloud Drive), soit synchronisation et sauvegarde (le plus complet et le plus pratique : Google Drive, Copy, Wuala), soit sauvegarde (hubiC). hubiC est de facto une solution de sauvegarde, car sa synchronisation ne fonctionne pas bien [22])
  • pour les autres offres et une évaluation plus complète de Google Drive, voir notre article Mettre ses fichiers ou ceux d’un groupe dans le cloud : quelle application choisir ?.

- Le Guide donne une information importante : face aux risques présentés par les clouds non souverains, « le Bureau du Conseil National des Barreaux, avec le concours de la Commission Intranet & Nouvelles Technologies du CNB, travaille à la contractualisation avec la société SFR Business Team, pour une durée de 3 ans, d’une offre ouverte à tout avocat inscrit à un barreau français ».

- La fin de l’ouvrage tire la sonnette d’alarme sur deux aspects de la présence en ligne d’avocats :

  • la présence sur les réseaux sociaux (CV en ligne et plus) que sont LinkedIn et Viadéo. Leurs CGU stipulent en effet que l’utilisateur accorde au site une licence non exclusive d’utilisation du contenu et des données qu’il met en ligne via le site, pour le monde entier ...
  • la présence d’avocats dans des sites de vente de formules toutes prêtes. Là, le guide de la FNUJA est assez tranchant : lisez le dernier paragraphe.

Avec ce guide, la FNUJA publie son Livre Blanc du e-cabinet, une synthèse de ses préconisations, qui complète son Guide et permet de mieux comprendre où la FNUJA veut en venir.

Ainsi, le Livre blanc prend position sur le RPVA (les remarques entre crochets sont de nous) :

« 5- Il convient d’interdire aux sites internet extérieurs à la profession d’avocat et
prétendant à une activité juridique d’utiliser comme mot clé le vocable "’avocat" ou tout terme en lien avec les instances de la profession (CNB, CNBF, Ordre...). [...]

24- [braconniers du droit] Il convient d’encadrer très strictement la participation des avocats à des sites d’intermédiation et de leur interdire de figurer sur des sites qui proposent des services payants concurrents (information juridique, documents juridiques, prestations juridiques). Ainsi seuls les sites d’intermédiation proposant exclusivement des prestations d’avocats sans autre prestation qui pourraient leur faire concurrence sont autorisés. [...]

29- Il convient d’encourager les évolutions du RPVA vers plus de souplesse dans la gestion des droits au sein du RPVA. [NB : une nécessité pour les associés dotés de plusieurs collaborateurs et assistantes ... et pour les administratifs comme par exemple les informaticiens et documentalistes]

30- Il faut faire disparaître les usages locaux et revenir aux principes directeurs du
procès tels que prévus dans le code de procédure civile. »


Les critères utilisés par les moteurs de recherche pour "ranker" votre site

10 conseils pour mieux référencer votre site dans Google ... et ailleurs

Bloguez là où les autres ne vont pas et apportez votre expertise

Mardi 16 décembre 2014

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Vous êtes un professionnel indépendant (consultant, avocat, commerçant ...), une association ou particulier doté d’une passion. Vous avez créé votre site ou votre blog et vous voulez éviter qu’il soit noyé dans la masse. Ou bien vous voulez développer sérieusement l’audience de votre site existant. Au minimum, vous voulez comprendre un peu ce qui se passe.

200 critères selon Google ... Seuls 30 comptent vraiment. Et on peut en tirer une dizaine de conseils pratiques. Quand on gère un petit site, ils reviennent toujours au même : écrivez pour votre public. Du récent ou de l’argumenté. Le contenu et l’expertise d’abord, le référencement après et si on en a les moyens.

Comment faire quand on n’a pas les moyens de faire du référencement : 10 conseils

Vous voulez la synthèse la plus courte, notre "cheat sheet" (antisèche) personnelle [23] du blogueur webmestre paresseux mais efficace ? La voici.

1. Centrez votre site/blog sur un thème pas trop large, voire une niche étroite

2. Ecrivez sur ce que vous pouvez apporter d’original à la communauté existant sur ce thème, à vos clients et prospects :

  • écrivez soit des articles courts sur des événements très récents avec l’optique de faire un "scoop" de temps à autre, soit des "papiers" de fond argumentés
  • ne copiez pas des contenus déjà publiés (communiqués, discours, articles Wikipedia et autres en licence Creative Commons). Si vous reprenez de simples informations, apportez-y un commentaire différent [24]
  • inscrivez votre site dans la communauté Internet et IRL [25] liée au thème de votre site : citez (avec lien hypertexte à la clé) vos collègues, vos pairs et les autorités dans votre domaine, dialoguez avec eux dans les commentaires (mais modérez les comm’), sur Twitter, Facebook ou Google+ [26], ayez une blogroll [27], publiez des listes de sites sélectionnés et classés sur un sous-thème ...

3. Pour autant, n’oubliez pas de citer/"linker" régulièrement votre propre site.

4. Tenez bon et soyez patient : avec du bon contenu ciblé, renouvelé et linké [28], le ranking dans Google monte lentement mais sûrement, mais cela prend entre 6 mois et 2 ans pour parvenir sur la première page de résultats (donc les 10 premiers) de Google pour le ou les mots-clés essentiels et distinctifs décrivant votre site [29].

5. Les balises HTML :

  • le contenu de la balise TITLE de la page doit reprendre votre nom ou celui de votre société et le titre du billet, raccourci mais avec ses mots-clés les plus importants
  • utilisez la balise H1 pour le titre et les balises H2, H3 etc. pour les intitulés des parties et sous-parties de votre texte, pas pour autre chose
  • balise META description : elle décrit votre site ou la page web, de préférence en moins de 250 caractères. Un peu utile, car reproduite sous les résultats Google [30]. A remplir
  • balise META keywords : vous pouvez l’utiliser mais n’y mettez que des mots déjà présents dans vos titres de parties, car elle ne sert plus à rien tant elle a été utilisée pour du spam [31].

6. Rendez votre texte le plus lisible et attractif possible. Ce qu’on appelle : écrire pour le Web [32] :

  • rédigez des titres et chapeaux décrivant clairement le sujet de chaque billet et utilisant soit les mots-clés à la mode du moment soit les termes précis reconnus par votre communauté. Réutilisez ces mots-clés et d’autres dans votre texte
  • accrochez vos lecteurs avec un chapeau, sinon une introduction/ premier paragraphe de moins de 50 mots et du style "droit au but"/"on vous dit tout". Ce que les journalistes anglo-saxons appellent la "pyramide inversée"
  • aérez au maximum votre texte :
    • une idée par paragraphe. Autrement dit, laissez le plus souvent possible une ligne vide
    • utilisez les listes à puces ("bullet lists") [33]
    • usez (avec discernement) du gras
    • faites des phrases courtes : sujet verbe complément. Coupez les phrases longues en deux. Insérez des points, des points virgules, deux points
    • insérez des exemples, des schémas, des copies d’écrans ou des vidéos (courtes : 3 à 8 mn)
  • décrivez vos liens hypertextes (les mots en bleu) de manière précise : un lien est une promesse qui doit être tenue [34]
  • utilisez des verbes d’action au présent ou à l’impératif.

7. Si vous acceptez la publicité, privilégiez celle discrète : deux-trois sponsors si possible plutôt qu’une régie publicitaire, texte avec liens, pas de grandes plages de pub.
NB : Si vous êtes profession libérale (avocat, notaire, médecin ...), votre déontologie professionnelle vous interdit probablement d’afficher de la publicité (pour des logiciels, des produits ...) sur votre site. Donc, si vous utilisez une solution de blog non fournie par votre ordre, vérifiez bien que la version gratuite n’affiche pas à votre insu des publicités [35].

8. Mettez votre site fréquemment à jour avec du nouveau contenu : idéalement tous les jours de la semaine (soit 5 fois par semaine), mais une par semaine le fait très bien. Une fois par mois est un minimum [36]. Planifiez la publication du nouveau contenu pour le matin vers 8h.

9. Utilisez des services d’abonnement ou des réseaux sociaux pour tenir vos lecteurs au courant des nouveaux billets : fils RSS, newsletter par e-mail [37], compte Twitter, page Facebook.

10. Utilisez un logiciel d’analyse des statistiques de consultation de votre site (comme Google Analytics, ex-Urchin). Pour, certes, suivre l’évolution de la popularité de votre site mais surtout pour repérer quels billets et quels sujets "marchent". Ce sont ceux-ci qu’il faut respectivement mettre à jour et creuser.

La vision SEO : comment aller plus loin

Si vous n’avez pas de quoi payer un référenceur (SEO), voici quelques articles (la plupart en anglais) pour comprendre et commencer à faire du référencement Internet pur :

Et si, in fine, vous avez assez d’argent pour faire auditer et améliorer votre site par un spécialiste du référencement web (SEO = Search Engine Optimisation), n’en abusez pas. Les techniques purement SEO les plus massives ou éhontées finissent par être sanctionnées par les moteurs de recherche généralistes (Google, Bing essentiellement). Pour des exemples récents et pas forcément mal intentionnés [39], voyez ces quatre techniques SEO qui se sont récemment retournées contre leurs auteurs [40].

En conclusion : travaillez votre contenu d’abord, vos liens ensuite et votre référencement si vous avez le temps ou l’argent.